Immersion dans la Skool, l’accélérateur de carrière à la sauce OCTO (3/5)

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Les trois premières semaines de formation sont terminées. Notre skooleur va pouvoir mettre en pratique ses connaissances sur une mission OCTO, en étant intégré à une équipe et encadré par des Octos plus expérimentés.
Par cette suite d’articles, nous vous proposons une immersion au sein de la Skool en suivant l’évolution d’un skooleur fictif.
Toute ressemblance avec des faits réels ne sera pas fortuite.

VIS MA VIE DE SKOOLEUR EN MISSION

Le premier mois de formation est terminé. Certains ont déjà une mission et s’en vont sereinement. Pour d’autres, c’est intercontrat, shadowing (intégration d’un projet en tant qu’observateur) ou coup de main sur des projets internes. J’ai pour ma part patienté quelques semaines avant de commencer ma première mission. Les premières journées ont principalement servi à me mettre dans l’ambiance : installation du poste de développeur, découverte du projet, du client, de l’organisation, compréhension du besoin et bien entendu, découverte de ma première User Story. Afin d’accélérer ma montée en compétences et mon intégration, le Tech Lead m’a proposé de pair programmer et de faire du TDD. De cette manière, il a pu me partager ses connaissances, astuces, bonnes pratiques et surtout, les conventions de l’équipe.

« Au final, l’intégration se passe sans accroc, grâce au pair programming qui est pratiqué quotidiennement. »
Un skooleur

La mission m’a permis de voir et de mettre en pratique les méthodologies vues pendant les formations. L’importance des rituels m’a par exemple sauté aux yeux. Grâce à la Skool, j’étais préparé à mon arrivée en mission et ce, d’autant plus que les technologies abordées en formation ont été retrouvées sur le projet. J’ai vraiment eu le sentiment d’être opérationnel rapidement et de pouvoir aider mes collègues.

« Ce que j’ai appris durant la Skool m’a servi en mission sur mes différentes tâches, mais aussi pour aider l’équipe à monter en compétences sur les tests. »
Une skooleuse

Tout n’est pas rose pour autant. J’ai parfois été perdu sur certains sujets (pour ne pas dire totalement largué !). L’aide de l’équipe, combinée à des recherches et des discussions, m’ont généralement permis d’avoir le déclic rapidement.

Un échange m’a particulièrement marqué : confrontés à un problème sur notre serveur de production, qui est hors du périmètre de mon équipe, il a été envisagé que nous implémentions une solution. Je me suis alors interrogé sur la pertinence de répondre à un problème qui n’est pas de notre responsabilité. La réponse a été simple et limpide : “Si on peut le faire pour soulager notre douleur, pourquoi ne le ferait-on pas ?”. Cela a été une révélation pour moi : mon rôle allait au-delà d’un simple exécutant, je pouvais apporter de la valeur. C’est un énorme soulagement de pouvoir résoudre ses douleurs de manière autonome au lieu de les subir. Et cela permet à tout le monde d’être gagnant.

« En effet, au bout d’un mois et demi, le changement est radical. Une sorte de déclic me permet de comprendre le fonctionnement du pattern. Depuis, de gros progrès sont faits. L’autonomie est là. »
Un skooleur

Pour ma seconde mission, j’ai rejoint des Octos déjà présents chez un client depuis quelques mois. Les premiers jours m’ont permis de prendre la température sur le contexte du projet, son organisation, ce qui a été développé, ce qui reste à faire et surtout, sur les méthodologies employées.

Arrivé en tant que développeur fullstack, j’ai pu me rendre compte de l’attente des clients vis-à-vis des Octos : on attend d’eux une expertise aussi bien au niveau méthodologique que technique.

Le contexte du projet ne rend pas les choses simples : il s’agit d’un gros projet, composé de plusieurs équipes n’ayant pas les mêmes niveaux de maturité en matière de méthodologie Agile et de qualité de code. Il faut souvent discuter, négocier, convaincre. Avoir une intuition ou être convaincu ne suffit pas.

« Les connaissances et l’expérience acquises durant la Skool et ma première mission m’ont permis de prendre du recul plus rapidement et de pouvoir contribuer au projet plus efficacement. »
Un skooleur

La pile technologique étant la même que celle de ma mission précédente, le ticket d’entrée sur le projet a été bien plus abordable. J’ai donc pu contribuer au projet plus rapidement et aider l’équipe, tout en continuant d’apprendre. Cette fois, c’est moi qui ai aidé à la mise en place de certaines méthodologies, ou qui ai été pointilleux sur la qualité du code.

En discutant avec d’autres skooleur·euse·s, je m’aperçois que nous avons souvent ce même ressenti : la Skool nous a aidé à prendre nos marques et à avoir plus d’assurance lors de notre première mission. Sans cet accompagnement, nous aurions probablement été perdus et nous n’aurions pas pu contribuer au projet à la hauteur de ce que nous avons fait.

Par chance, les formations continuent durant nos premiers mois à OCTO.

Prochain article : Vis ma vie de skooleur en dojo

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