Bruno Boucard

Depuis quelque temps, les réseaux sociaux sont submergés par une vague autour de l’IA générative. Tout le monde en parle. De nouveaux ténors du sujet émergent et s’expriment avec une grande assurance, arborant des titres tels que experts IA ou assimilés. Le discours dominant est souvent le même ...

Après avoir décrit de manière succincte les ingrédients nécessaires à une modélisation du domaine menée dans de bonnes conditions, il est désormais pertinent de s’interroger sur la façon d’opérer un tel changement au sein de l’organisation.

La modernisation technique doit être progressive, sécurisée et alignée avec la capacité réelle des équipes.

Un système devient legacy presque inévitablement. Avec le temps, les spécifications se perdent, le turnover érode la mémoire collective, et le code manque d’hygiène. Tout finit par être couplé à tout, l’architecture vieillit sans véritable prise de recul, et les équipes portent des périmètres trop vastes pour rester maîtres de leur système.

Avec l’avènement de l’intelligence artificielle générative, le métier de développeur connaît une transformation profonde. Il ne s’agit plus uniquement d’écrire du code, mais d’orchestrer une production logicielle dans un environnement où plusieurs agents de génération collaborent en parallèle.

Peu de gens le réalisent mais, au sein de l’approche Domain-Driven Design, la collaboration entre les experts métier et les développeurs ne s'arrête pas aux discussions… Elle se prolonge jusqu’au code !

Candide nous pose une question sur la définition du code brownfield. Cultivons notre jardin, est une formule d’altruisme emprunté à Voltaire (Candide) qui convient d’appliquer au code afin de dégager plus de valeur auprès de nos utilisateurs. Il nous appartient d’agir et de rendre meilleur notre « jardin », de faire prospérer notre terre.