Au secours, le marketing a choisi Salesforce : SaaS ou le progiciel 2.0 – Compte-rendu du talk de Vincent Hateau à La Duck Conf 2018

Les progiciels dans le cloud comme SAP, Oracle, SalesForce arrivent maintenant avec des arguments efficaces et qui laissent rêveur toutes les DSI :

  • Solution rapide et facile à intégrer
  • Haute disponibilité gérée dans le cloud, et qui n’est don plus directement à la charge de la DSI
  • Qualité de service améliorée avec les updates et les sauvegardes gérées
  • Parfaitement adapté pour l’international

Comment intègre-t-on ces progiciel dans une plateforme d’intégration continue et sur quels environnements ?

  • 1 instance par environnement : ce qu’il faut privilégier, mais cela est rarement compatible avec ce que propose les progiciels,
  • 1 instance pour tous les environnements est complexe à maintenir : problème de configuration, rafraîchissement des données.

 

      

Voir la présentation complète sur slideshare.

Jusqu’où va le périmètre d’un ERP qui peut “tout faire” ?

  • Le fait de trop personnaliser ce type de solution rentre en contradiction avec la notion de Buy,
  • Le mieux est de rester dans la configuration et l’intégration, et le moins possible dans le développement :
    • L’impact direct est généralement l’expérience utilisateur
    • Attention au langage propriétaire : il demande une expertise moins courante de développement et c’est la qualité du développement qui en souffre.


Comment intégrer sa solution dans son SI ?

Il faut utiliser la solution comme un service et non pas comme un framework applicatif.

Finalement, on retient 3 lignes directrices pour intégrer une solution de type SAP, Oracle, SalesForce :

  • Essayer d’intégrer la solution dans son usine de développement,
  • Ne pas trop personnaliser une solution qui est, par essence, générique,
  • Découpler au maximum la solution de son SI.

Un commentaire sur “Au secours, le marketing a choisi Salesforce : SaaS ou le progiciel 2.0 – Compte-rendu du talk de Vincent Hateau à La Duck Conf 2018”

  • I don't agree with this guys approach as 'you cannot criticise something with nothing'. The whole argument looks like a contention instead of a mellowed response to a substantial problem.
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