Afterwork à Genève le jeudi 28 juin « Je veux mes microservices ! »

La mouvance DevOps a posé les conditions du possible pour de nouvelles architectures évolutives. Dans la continuité de notre afterwork précédent, nous vous proposons d’en explorer une qui a le vent en poupe : les microservices.

Après avoir donné une définition de ce modèle architectural, nous présenterons les principales raisons qui peuvent motiver un tel choix (autre que la folie). Un objectif clair et connu est de réduire le Time To Market, mais il y a bien d’autres gains à la clé pour qui les implémente avec succès, dans un contexte propice.

Car c’est bien là que se trouve la vraie question autour des microservices. Comme tout modèle d’architecture, il a ses avantages et ses inconvénients, et n’est vraiment bénéfique que lorsqu’il convient à votre contexte. Sans ce pré-requis et dans le meilleur des cas, c’est un exercice de style (au moins vos ops seront bien aiguisés). Dans le pire des cas, c’est un monde de souffrance qui s’ouvre à vous.La pertinence est donc une condition nécessaire, mais loin d’être suffisante. La liste des prérequis est longue. Le parcours de cette liste nous emmènera au coeur des pratiques DevOps. Les aspects abordés seront bien évidemment techniques, mais avant tout culturels et organisationnels.

Une fois ces conditions initiales réunies, de nombreux challenges émergent : transactions distribuées, variance opérationnelle ou diversité technique, pour en citer quelques-uns. Les pionniers ont petit à petit mis en place des techniques pour les relever, ainsi que de puissants outils dont nous parlerons.

Enfin deux retours d’expérience cloront cet afterwork :

  • SasForce, ou “trop de microservices tue le microservice”
  • Property platform, ou la découpe méthodique et progressive d’un monolithe

 

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