Exemple d’infrastructure MongoBD : haute disponibilité en lecture

Imaginons le cas suivant : nous avons une base MongoDB, alimentée exclusivement par des batchs ordonnancés et via un client back office. Les utilisateurs, très nombreux,  y accèdent via une application client-serveur. La consistance ne doit être qu’in fine (eventually consistent en anglais). Nous avons donc, en gros, 1 accès en écriture pour 10 accès en lecture. Quelle architecture pourrions-nous mettre en place pour assurer la haute disponibilité de notre base de données et  donc nous prévenir de risques comme la perte d’un disque dur ? Comment pourrions-nous nous prémunir facilement contre une corruption et donc adresser la problématique de back up ? Je vais essayer de vous proposer une réponse unique à ces deux questions, en utilisant les fonctionnalités natives de MongoDB alliées aux possibilités offerte par l’utilisation des services proposés par Amazon Web Services…

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no:sql(eu) et NoSQL : qu’en est il?

Vu les speakers annoncés, no:sql(eu) à Londres était très prometteur mais c’était sans compter sur mère nature et ce fameux volcan islandais qui allait bloquer l’espace aérien d’Europe du nord…Malgré tout, no:sql(eu) est resté disponible et a offert un mode de fonctionnement « graceful degradation ». Un mode finalement efficace puisque quelques speakers ont réalisé leur présentation via Skype, principalement depuis les USA (quelques fois très tôt à cause du décalage horaire). Cela a également été l’occasion de discuter avec le CTO d’Amazon : Werner Vogels.

Quoiqu’il en soit, voilà ce que j’ai envie de retenir.
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