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	<title>OCTO talks ! &#187; IT</title>
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	<description>Le blog d&#039;OCTO Technology, cabinet d&#039;architectes en systèmes d&#039;information</description>
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		<title>Devons-nous changer de paradigme pour le développement d’applications informatiques?</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 17:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Martel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie et conduite du changement]]></category>
		<category><![CDATA[Agilité]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce me semble être un des secrets les mieux gardés du moment en informatique : nous opérons souvent sur un paradigme qui est faux en utilisant la métaphore de l&#8217;usine et de la production &#171;&#160;industrielle&#160;&#187;. A quoi bon des métaphores ? De nos jours, la métaphore la plus fréquemment utilisée pour désigner une organisation en [...]
Suggestion d'articles :<ol>
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</ol>]]></description>
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<p>Ce me semble être un des secrets les mieux gardés du moment en informatique : nous opérons souvent sur un paradigme qui est faux en utilisant la métaphore de l&#8217;usine et de la production &laquo;&nbsp;industrielle&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span id="more-7501"></span></p>
<h3>A quoi bon des métaphores ?</h3>
<p>De nos jours, la métaphore la plus fréquemment utilisée pour désigner une organisation en charge de développement logiciel est celle d’une usine, ou software factory en bon franglais. Nous parlons également de spécification et de conception de logiciel, laissant entendre que le reste n’est plus une tâche de création, qu’il n’y a plus qu’à faire comme c&#8217;est prévu, à suivre le plan de fabrication.</p>
<p>Ainsi, avec l’arrivée des concepts issus du Lean Management, nous sommes tentés d’utiliser de plus en plus des méthodes et outils organisationnels issues des chaînes d’assemblage – et il n’y aurait plus qu’à assembler des composants prédéfinis, réutilisables, et tous nos soucis seraient résolus. Nous pourrions donc nous inspirer des méthodes utilisées pour monter des voitures ou des ordinateurs, et plus de projets en retard, plus de besoins métier inassouvis ! Cette métaphore a remplacé celle de la construction de bâtiment et de ponts &#8211; je ne suis pas trop sûr de savoir pourquoi, d&#8217;ailleurs. Peut-être la précédente n&#8217;était-elle pas suffisamment fertile en concepts associés permettant de guider nos organisations informatiques, ou peut-être s&#8217;est-on rendu compte que la métaphore ne fonctionnait pas.</p>
<h3>Oui, mais quel est le problème ?</h3>
<p>La question est liée à l&#8217;utilité d&#8217;une métaphore. Une métaphore est bonne et utile si elle &laquo;&nbsp;fonctionne&nbsp;&raquo; et inspire par analogies de nouvelles idées, démarches, concepts, analyses, etc. par un rapprochement de domaines distincts. Une bonne métaphore donne des outils pour imaginer et décider, par jeu d&#8217;analogies. Par exemple, la fenêtre est une métaphore pratique pour l&#8217;espace d&#8217;interaction avec une application informatique, parce qu&#8217;elle permet d&#8217;imaginer l&#8217;accès à des &laquo;&nbsp;domaines&nbsp;&raquo; différents, de voir ce qui se passe dans ces &laquo;&nbsp;zones&nbsp;&raquo;. Elle permet d&#8217;imaginer de l&#8217;ouvrir, de la fermer, d&#8217;attacher un contexte mental à une fenêtre. La métaphore touche à ses limites lorsqu&#8217;on parle de superposer plusieurs fenêtres, ce qu&#8217;on ne peut pas avec des vraies fenêtres dans des murs&#8230;.</p>
<p>Ou alors, un pont peut être une bonne métaphore pour une interface applicative: il permet de faire passer des objets (métaphores pour les données) d&#8217;un côté à l&#8217;autre; il est une construction particulière, supplémentaire, nécessitant un effort; il faut se mettre d&#8217;accord sur le point de départ et d&#8217;arrivée. Par contre, il ne représente qu&#8217;une interface point à point, et ne permet pas d&#8217;imaginer de réutiliser des interfaces pour faire des services partagés.</p>
<p>Nous voyons donc qu&#8217;une métaphore peut être utile, mais peut également avoir des limites, et il faut dans ce cas en être conscient pour l&#8217;utiliser correctement. Une métaphore peut être complètement nocive si la plupart des décisions que l&#8217;on prend en l&#8217;utilisant ne sont pas pertinentes- ou encore si elle amène naturellement à prendre des décisions &laquo;&nbsp;évidentes&nbsp;&raquo; dans le contexte de la métaphore mais qui en fait sont nuisibles.</p>
<p>Imaginons par exemple un chef de projet informatique qui a un problème de retard prévu sur les livraisons. Dans les usines, pour augmenter rapidement la quantité produite, on fait des heures supplémentaires. Le chef de projet utilise la métaphore de l&#8217;usine et la pense pertinente. Il demande donc à ses développeurs de venir travailler le samedi. Sauf qu&#8217;en l&#8217;occurrence le problème n&#8217;était pas sur la quantité produite, mais sur la clarté du besoin et les arbitrages associés. Le résultat est que les développeurs ont produit plus, mais plus de choses non conformes aux attentes. Du coup il y a plus de corrections à apporter sur la base de retours utilisateurs, et le &laquo;&nbsp;retard&nbsp;&raquo; augmente !</p>
<h3>Pourquoi la métaphore de l&#8217;usine est-elle un mauvais guide ?</h3>
<p>Mon propos aujourd’hui est donc d’affirmer que cette nouvelle métaphore de l&#8217;usine appliquée au développement de logiciel est fausse, incorrecte. Complètement et tout simplement. Et elle n’a jamais été même proche de la réalité. Et donc les analogies et orientations que nous pourrions prendre en nous appuyant sur cette métaphore seront au mieux hasardeuses, au pire nocives.</p>
<p>Comparons les modèles d&#8217;usine de fabrication et de développement logiciel:</p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<th></th>
<th>Manufacturing</th>
<th>Développement logiciel</th>
</tr>
<tr>
<td>Les tâches sont&#8230;</td>
<td>Répétitives</td>
<td>Non répétitives</td>
</tr>
<tr>
<td>Les tâches sont&#8230;</td>
<td>Prédictibles</td>
<td>Non prédictibles</td>
</tr>
<tr>
<td>Les besoins exprimés sont&#8230;</td>
<td>Une contrainte forte</td>
<td>Un axe de pilotage</td>
</tr>
<tr>
<td>Les besoins exprimés sont&#8230;</td>
<td>Fixes</td>
<td>Evolutifs</td>
</tr>
<tr>
<td>Le travail est&#8230;</td>
<td>Borné</td>
<td>Non borné</td>
</tr>
<tr>
<td>Le coût du retard est&#8230;</td>
<td>Homogène</td>
<td>Non homogène</td>
</tr>
<tr>
<td>La durée des tâches est&#8230;</td>
<td>Homogène</td>
<td>Non homogène</td>
</tr>
<tr>
<td>La variabilité est&#8230;</td>
<td>Toujours du gaspillage</td>
<td>Nécessaire et pas toujours du gaspillage</td>
</tr>
<tr>
<td>Les produits intermédiaires sont&#8230;</td>
<td>Des objets physiques</td>
<td>De l&#8217;information</td>
</tr>
<tr>
<td>La création de valeur se fait&#8230;</td>
<td>Par transformation de la matière</td>
<td>Par création d&#8217;information</td>
</tr>
<tr>
<td>Les stocks sont&#8230;</td>
<td>Visibles</td>
<td>Invisibles</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Ces quelques critères de comparaison font apparaître des obstacles à une transposition directe de méthodes issues de la fabrication d&#8217;objets physique au développement de logiciel, et donc autant de faiblesses de l&#8217;application de la métaphore de l&#8217;usine dans le domaine informatique.</p>
<h3>Pouvons-nous illustrer ce propos ?</h3>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td>Une voiture est fabriquée dans une usine. Aux options près, elle est identique à celles qui l&#8217;ont précédées. Elle est conforme à un plan de fabrication déjà utilisé pour d&#8217;autres voitures.</td>
<td>Une fonctionnalité est implémentée sur un logiciel. Il va peut-être se conformer à un plan si une conception détaillée a été faite, mais ce sera la première et la dernière fois que ce &laquo;&nbsp;plan&nbsp;&raquo; sera utilisé.</td>
</tr>
<tr>
<td>Un dossier de fabrication est fourni à une usine pour mettre en place une chaîne pour un nouveau modèle de voiture. Ce dossier a déjà été validé par d&#8217;autres usines ou des équipes d&#8217;ingénierie en fabriquant un prototype.</td>
<td>Un dossier de conception détaillé est fourni à une équipe de développement. Il n&#8217;a jamais servi à fabriquer du logiciel. On ne sait donc pas s&#8217;il est suffisamment complet ni compréhensible.</td>
</tr>
<tr>
<td>Le délai pour une étape de fabrication est prévisible, et a pu être estimé avant le démarrage de la première chaîne de fabrication, en particulier par des prototypes.</td>
<td>Le délai pour le développement de composants logiciels est très imprévisible, sauf dans les cas où la même équipe a déjà réalisé des adaptations du même type. Qui plus est, il dépend fortement du développeur individuel et de l&#8217;équipe.</td>
</tr>
<tr>
<td>Un incident provoque l&#8217;arrêt de la chaîne, un lot de voiture n&#8217;est pas fabriqué. La perte d&#8217;argent est linéaire en général et se réduit aux voitures devant être réalisées.</td>
<td>Certains éléments du logiciels ne sont pas réalisés. Il se peut que dans ce cas le logiciel en entier n&#8217;ait plus aucune valeur. La perte est non linéaire, et potentiellement hors de proportion par rapport au coût de réalisation des éléments manquants.</td>
</tr>
<tr>
<td>Les tests de fonctionnement de grille-pain sont réalisés par un sous-traitant. Le responsable produit, l&#8217;usine et le sous-traitant se mettent d&#8217;accord sur les tests à réaliser et rédigent un document qui est appliqué par le sous-traitant. Un changement de spécification résulte dans un changement dans le document, mais le coût en est répercuté sur les milliers de grille-pain qui sont testés ensuite</td>
<td>Les tests autour d&#8217;une nouvelle fonctionnalité sont réalisés par un sous-traitant. Le client final, l&#8217;équipe de développement et le sous-traitant se mettent d&#8217;accord sur les tests et rédigent un document. Quand une spécification change, le document est changé, mais ce coût de changement n&#8217;est porté que par un seul logiciel.</td>
</tr>
<tr>
<td>Le service achat d&#8217;une usine négocie l&#8217;achat de boulons, ou même de pompes ou de produits plus complexes. Il va préciser la qualité attendue et les tolérances, et pourra ainsi se mettre d&#8217;accord sur le prix d&#8217;un lot. Des tests par échantillonnage seront ensuite réalisés et permettront de s&#8217;assurer de la conformité des livraisons.</td>
<td>Le service achat négocie l&#8217;achat de prestations de développement informatique. Il ne sait pas préciser la qualité d&#8217;une ligne de code, d&#8217;un homme-jour ou d&#8217;un point de fonction. Il ne va négocier que le prix, éventuellement des profils d&#8217;intervenants. Personne ne sait ensuite mesurer clairement la qualité du logiciel et le respect de tolérances permises. C&#8217;est donc le seul paramètre de prix qui va être utilisé pour piloter l&#8217;intervention, sans définition claire de la qualité associée.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3>En synthèse, pourquoi cette métaphore ne fonctionne-t-elle pas ?</h3>
<p>En fait, le développement d’un logiciel, au sens très large, incluant l’analyse du besoin, conception technique, conception fonctionnelle, le développement lui-même, les tests et la mise en production, tout ceci est une activité de conception de produit et pas de fabrication. Le produit en question est un produit logiciel, qui vise à satisfaire un certain besoin, à couvrir un certain « marché », bien souvent à usage unique comme les logiciels d&#8217;entreprise, ou au moins dont la duplication se fait rapidement et sans difficulté particulière, comme les logiciels grand public. Cette conception est d&#8217;abord génération d&#8217;information, et non pas mouvement d&#8217;atomes, et c&#8217;est elle qui crée la quasi-totalité de la valeur du produit logiciel.</p>
<h3>Pourquoi essayons-nous néanmoins d&#8217;appliquer les modèles de fabrication issus de l&#8217;industrie ?</h3>
<p>Souvent, cette application de modèles issus de l&#8217;industrie se fait dans un objectif de rationalisation et d&#8217;amélioration d&#8217;efficacité. Les projets informatiques ne vont pas bien, et/ou coûtent trop cher, et nous cherchons donc des solutions issues de domaines où les activités tournent mieux, où elles sont prévisibles et répétables &#8211; plus rassurantes donc. Nous cherchons aussi les (objectivement impressionnantes) économies d&#8217;échelle et gains (réels) d&#8217;efficacité que la production industrielle a permis, et que nous n&#8217;avons pas atteints dans le logiciel. Un regard très &#8211; trop &#8211; rapide sur le développement logiciel fait apparaître des zones &laquo;&nbsp;d&#8217;amateurisme&nbsp;&raquo;, que l&#8217;on va s&#8217;empresser de corriger en demandant un fonctionnement plus &laquo;&nbsp;professionnel&nbsp;&raquo;, plus &laquo;&nbsp;industriel&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Mais tout ceci est illusion. Reprendre les mots et les pratiques de la fabrication en série ne permet pas de mieux &laquo;&nbsp;fabriquer&nbsp;&raquo; du logiciel &laquo;&nbsp;en série&nbsp;&raquo;.</p>
<h3>Que faire alors ?</h3>
<p>Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ? Les deux. La mauvaise est que nous allons devoir changer  nos métaphores, ce qui va entraîner un changement dans l’espace des solutions et des outils. La bonne est que nous allons pouvoir nous tourner vers des espaces sémantiques nouveaux et une littérature différente pour nous inspirer dans la compréhension de nos processus et la recherche de pistes d’amélioration. Nous pouvons par exemple nous inspirer des méthodes et démarches de conception de produit utilisées dans l’industrie, comme décrit dans <a href="http://www.amazon.fr/Managing-Design-Factory-Product-Developers/dp/0684839911/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=english-books&amp;qid=1257170059&amp;sr=8-1">Managing the Design Factory</a>, et nous découvrons que les problématiques, les enjeux, et même certaines des solutions et outils utilisées peuvent réellement nous aider à mieux comprendre et gérer nos systèmes d’information.</p>
<p>Les constructeurs automobiles savent que la conception de nouveaux modèles de voiture n&#8217;est pas un processus de fabrication &laquo;&nbsp;industriel&nbsp;&raquo;, sur lequel on peut adapter les métaphores d&#8217;une usine. Ma réponse à la question du titre est donc: oui, changeons, inspirons-nous de leurs pratiques et d&#8217;autres, mais des bonnes, sans copie servile mais en transposant avec pertinence.</p>

 <img src="http://blog.octo.com/wp-content/plugins/wordpress-feed-statistics/feed-statistics.php?view=1&post_id=7501" width="1" height="1" style="display: none;" /><p>Suggestion d'articles :</p><ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/des-rituels-pour-changer/' rel='bookmark' title='Des rituels pour changer'>Des rituels pour changer</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/changer-c-est-aussi-ne-pas-vouloir-changer/' rel='bookmark' title='Changer c’est aussi ne pas vouloir changer'>Changer c’est aussi ne pas vouloir changer</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/ce-que-la-science-nous-dit-de-la-colocalisation/' rel='bookmark' title='Ce que la science nous dit de la colocalisation'>Ce que la science nous dit de la colocalisation</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Dynamocracy : pourquoi ?</title>
		<link>http://blog.octo.com/dynamocracy-pourquoi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dynamocracy-pourquoi</link>
		<comments>http://blog.octo.com/dynamocracy-pourquoi/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 16:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc-Antoine Garrigue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves de consultants]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie et conduite du changement]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[Dynamique d'équipe]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[IT]]></category>
		<category><![CDATA[Lean]]></category>

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		<description><![CDATA[La conduite du changement est une activité récurrente dans notre métier, et l&#8217;un des quatre thèmes fondamentaux du savoir chez OCTO Technology. C&#8217;est aussi accessoirement un sujet vital et je l&#8217;espère bientôt central pour notre société, notre pays,  notre civilisation. Une définition du changement : Changer, c&#8217;est changer les lois implicites ou explicites qui régissent [...]
Suggestion d'articles :<ol>
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<li><a href='http://blog.octo.com/acceleration-du-changement-et-dr-house/' rel='bookmark' title='Accélération du changement et Dr House'>Accélération du changement et Dr House</a></li>
</ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_blue" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fblog.octo.com%252Fdynamocracy-pourquoi%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22Dynamocracy%20%3A%20pourquoi%20%3F%22%20%7D);"></div>
<p><a title="La conduite du changement" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conduite_du_changement#La_conduite_de_changement">La conduite du changement</a> est une activité récurrente dans notre métier, et l&#8217;un des quatre thèmes fondamentaux du savoir chez OCTO Technology. C&#8217;est aussi accessoirement un sujet vital et je l&#8217;espère bientôt central pour notre société, notre pays,  notre civilisation.</p>
<p><a title="Changer, c'est changer les lois implicites ou explicites qui régissent une organisation." href="http://christophe-faurie.blogspot.com/2008/06/une-dfinition-universitaire-de.html">Une définition du changement : Changer, c&#8217;est changer les lois implicites ou explicites qui régissent une organisation.</a></p>
<p>De nombreux auteurs ont prédit que la démocratisation des moyens de communication allait entraîner des changements majeurs dans nos sociétés, comme la participation de chacun au contrôle de l&#8217;économie et de l&#8217;écologie.<br />
Bien que la première partie des prédictions se soient avérées justes, nous n&#8217;observons pas encore d&#8217;effet majeur permettant d&#8217;être optimiste concernant l&#8217;avenir de notre écosystème, ou de notre économie.<br />
Pourquoi, alors que l&#8217;on nous a annoncé de profondes mutations de notre civilisation eut égard à la démocratisation des nouvelles technologies de l’information, on ne constate pas de modification structurelle et durable des lois implicites ou explicites qui régissent nos entreprises, notre civilisation ?</p>
<p>Je vous propose d’explorer cette question en traitant les points suivants :</p>
<ul>
<li>La prédiction s&#8217;est en partie réalisée
<ul>
<li>Le web permet la diffusion gratuite, l&#8217;information de masse</li>
<li>L&#8217;open source et le web 2.0( que l&#8217;on peut regrouper sous le terme Open Web) permet la collaboration de masse</li>
</ul>
</li>
<li>Alors que manque-t-il pour que se produise un changement rapide et massif ?
<ul>
<li>De la solution aux faits il y a la légitimité et la contrainte</li>
<li>&laquo;&nbsp;Observons la nouveauté dans les nouvelles&nbsp;&raquo; ( Michel Serres)</li>
<li>La décision de masse</li>
</ul>
</li>
<li>Dynamocracy</li>
</ul>
<p><span id="more-7056"></span></p>
<h2>Prédiction</h2>
<p>Joël de Rosnay dans <em>Le macroscope </em>en 1975 décrit le Web, pressent le Web 2.0, et annonce <a title="un changement majeur dans la gouvernance de nos sociétés" href="http://pespmc1.vub.ac.be/macroscope/chap4.html#Heading13">un changement majeur dans la gouvernance de nos sociétés</a>. Ce changement est ensuite expliqué et annoncé à nouveau dans <em><a title="le pronétariat" href="http://www.pronetaire.com/livre/">La révolte du pronétariat</a></em>, dont voici les premières lignes :</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Les citoyens du monde sont en train d’inventer une nouvelle démocratie. Non pas une « e-démo-cratie », caractérisée par le vote à distance via Internet, mais une vraie démocratie de la communication. Cette nouvelle démocratie, qui s’appuie sur les « média des masses », émerge spontanément, dynamisée par les dernières technologies de l’infor-mation et de la communication auxquelles sont associés de nouveaux modèles économiques. Ni les média traditionnels, ni les hommes politiques n’en comprennent véritablement les enjeux. Les média des masses, seuls véritables média démocratiques, vont radicalement modifier la relation entre le politique et le citoyen, et, par voie de conséquence, avoir des impacts considérables dans les champs culturel, social et politique. Les internautes commencent seulement à réaliser à quel point le Net du futur va leur permettre d’exercer leur pouvoir, si tant est qu’ils parviennent à se montrer solidaires et organisés.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>Voici que l&#8217;Histoire lui donne raison :</p>
<ul>
<li><a title="Le web en 1989" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/World_Wide_Web">Le web en 1989</a> permet à chacun de diffuser massivement de l&#8217;information pour un prix dérisoire.</li>
<li><a title="En 1998 l’open source est inventé" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Open_source#History">En 1998 le concept d&#8217;open source</a>, puis le <a title="Web 2.0" href="http://en.wikipedia.org/wiki/User-generated_content">Web 2.0</a>, permettent de bâtir collectivement des oeuvres colossales comme Wikipedia ou Linux.</li>
<li>Depuis 2005, de nombreux auteurs soulignent l’importance et l’opportunité que représentent ces nouveaux outils pour l’humanité.</li>
</ul>
<p>Deux phénomènes importants, nommés parfois révolutions, sont en effet observables : d&#8217;une part les informations et les idées de rupture sont désormais rendues disponibles par tous et pour tous, immédiatement. D&#8217;autre part une nouvelle manière de produire des informations structurées, par une multitude et sans gouvernance, est née.</p>
<p>Alors pourquoi ces nouvelles capacités ne produisent-elles pas de changements à la mesure des défis auxquels nous sommes collectivement confrontés  :</p>
<ul>
<li>Écologie, économie, santé pour nos civilisations</li>
<li>Innovation, mondialisation, durabilité pour nos entreprises.</li>
</ul>
<h2><strong>De la solution aux faits, la légitimité et la contrainte</strong></h2>
<p>Ces nouvelles capacités permettent pourtant d&#8217;identifier les problèmes, de diffuser l&#8217;information disponible à leur résolution, et de construire collectivement des solutions.<br />
Que manque-il pour que ces solutions, parfois déjà disponibles, s&#8217;exécutent dans la réalité?<br />
L&#8217;obtention d&#8217;un changement est conditionné par le choix d&#8217;une solution parmi les solutions disponibles pour un problème identifié. L&#8217;efficacité du choix, c&#8217;est à dire son application effective dans la réalité, est conditionnée par deux facteurs : le consentement issu de sa <strong><a title="légitimité" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gitimit%C3%A9">légitimité</a> </strong>et/ou la<strong> <a title="contrainte" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Contrainte">contrainte</a></strong><strong>.</strong><strong><br />
</strong>La <strong>légitimité</strong> est la qualité de ce qui est fondé en <a title="Droit" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit">droit</a>, en <a title="Justice" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Justice">justice</a>, ou en <a title="Équité" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quit%C3%A9">équité</a>. La <strong>contrainte</strong> est exercée par le pouvoir sur le groupe.</p>
<h2><strong>&laquo;&nbsp;Observons la nouveauté dans les nouvelles&nbsp;&raquo; (Michel Serres)</strong></h2>
<p>Imaginons que ces nouvelles technologies permettent de produire collectivement non plus seulement de la mémoire, des nouvelles, ou des logiciels, mais de la décision et de l&#8217;action.<br />
Est-il raisonnable de penser qu&#8217;un outil pourrait produire une décision massivement collective? Est-il raisonnable de penser qu&#8217;un tel outil pourrait produire des décisions ayant une très forte légitimité, et donc très efficaces en termes de changement ?<br />
Observons qu&#8217;il n&#8217;y a pas de sanction à ne pas noter un produit d&#8217;Amazon, à ne pas produire de page Wikipedia, ou à ne pas Twitter. Pas de récompense tangible non plus pour les noteurs, contributeurs, ou twitters anonymes ou masqués.<br />
Le principal moteur de cette production est la légitimité. On participe à la production parce que l&#8217;on pense que notre contribution est légitime, que l&#8217;on a sa part d&#8217;universalité.<br />
Observons par ailleurs que si l&#8217;on consomme massivement cette production, c&#8217;est précisément parce qu&#8217;elle s&#8217;avère légitime.<br />
Ce n&#8217;est pas la contrainte qui me fait chercher dans Wikipedia plutôt que dans Britanica, Twitter plutôt que le 20h, Amazon plutôt que le guide littéraire. Ma motivation première est la légitimité des produits de ces outils.<br />
On peut s&#8217;interroger sur ce qui confère la légitimité aux produits de ces outils. Mon intuition est que la réponse se trouve dans le processus de production induit par l&#8217;outil. C&#8217;est parce que je sais que toute page de Wikipedia est susceptible d&#8217;être modifiée par toute personne ayant une réponse qui lui parait plus légitime que celle présente, et qu&#8217;elle arrive cependant dans un état stable, c&#8217;est à dire qu&#8217;elle fait consensus, que j&#8217;imagine que c&#8217;est la plus proche d&#8217;une vérité universelle sur un sujet. C&#8217;est parce que je sais que chacun est libre de re-Twitter l&#8217;information qui lui semble importante, que les nouvelles les plus twittées me paraissent comme universellement les plus importantes à cet instant.<br />
C&#8217;est donc le processus de production induit par les outils collaboratifs qui permettent de construire un produit massivement légitime.<br />
Alors peut-on imaginer construire un plan d&#8217;action, une règle, massivement, comme on le fait pour des classements, de la mémoire, ou des nouvelles?</p>
<h2><strong>Dynamocracy</strong></h2>
<p>Il n&#8217;y a pas d&#8217;outil informatique simple permettant de produire massivement des plans d&#8217;action ou des règles. Les technologies permettent très largement de construire un tel outil, et il existe déjà des outils permettant de prendre des décisions dans un domaine étroit.</p>
<p>Dynamocracy est un projet visant à définir, construire, promouvoir et diffuser au plus grand nombre un outil ouvert de décision de masse.</p>
<p>Fort de cette nouvelle information, le groupe ayant légitimé telle action ou telle règle, peut on s&#8217;attendre à observer une modification des comportements?</p>
<p>J&#8217;avais de nombreux exemples plutôt orientés autour de l&#8217;écologie, mais l&#8217;actualité nous propose un cas d&#8217;école : <a title="la votation de la poste" href="http://www.appelpourlaposte.rezisti.org/" class="broken_link">la votation de la poste</a>. Notons en premier lieu que le fait ne passe pas inaperçu puisque les grands médias traditionnels en ont fait les gros titres. Notons ensuite que cette votation souffre d&#8217;être contestable, tant sur le fond, c&#8217;est à dire <a title="sur la question posée" href="http://www.lefigaro.fr/politique/2009/10/05/01002-20091005ARTFIG00002-la-poste-l-ump-denonce-une-manipulation-.php">sur la question posée</a>, que sur <a title="la forme" href="http://www.marianne2.fr/Votation-Chatel-et-Lefebvre-hurlent-a-la-fraude_a182338.html">la forme</a>.</p>
<p>Est ce qu&#8217;un outil permettrait l&#8217;incontestabilité de la décision, sa légitimité?</p>
<ul>
<li>Sur le fond, &laquo;&nbsp;il suffirait&nbsp;&raquo; que l&#8217;outil soit ouvert, c&#8217;est à dire que n&#8217;importe qui puisse proposer des problèmes et des questions. Il devient dès lors très difficile d&#8217;argumenter la légitimité de la question posée, et des réponses proposées. Comme nous l&#8217;avons vu, de tels systèmes existent pour produire des encyclopédies ou des classements. Nous développerons ce point dans un prochain article( Dynamocracy : comment ?)</li>
<li>Sur la forme, &laquo;&nbsp;il suffirait&nbsp;&raquo; que la poste ou un autre organisme (l&#8217;état par exemple) contrôle l&#8217;identité des votants, comme elle le fait de manière légitime pour vos recommandés.</li>
</ul>
<p>Quelque soit le résultat obtenu par ce type d&#8217;outil, qu&#8217;il soit en faveur ou non des solutions proposées, il me parait difficile de penser que ces résultats restent sans effets. Il me parait vraisemblable qu&#8217;un tel résultat accélèrerait le nécessaire changement, et qu&#8217;il constitue un pas important vers une résolution collective de problèmes.</p>
<p><strong>Résumons nous avec trois sigles puisque c&#8217;est la mode </strong></p>
<ul>
<li><span style="color: #008000;">Web 1.0 </span>=&gt; <span style="color: #008080;"><span style="color: #0000ff;">Web 2.0</span> </span>=&gt;<span style="color: #ff0000;"> Web 3.0</span></li>
<li><span style="color: #99cc00;"><span style="color: #008000;">Information de masse</span> </span>=&gt; <span style="color: #0000ff;">Production de masse </span>=&gt; <span style="color: #ff0000;">Décision de masse (= action de masse, cette idée sera également développée dans l&#8217;article Dynamocracy : comment ?)</span></li>
<li><span style="color: #008000;">Web </span>=&gt; <span style="color: #0000ff;">Open-Web</span>=&gt; <span style="color: #ff0000;">Dynamocracy</span></li>
</ul>
<p>La décision de masse sera probablement bientôt permise par un outil issu des deux dernières révolutions de l&#8217;information. Ces décisions de masse constitueraient un puissant vecteur de changement, qui finirait de donner raison à nos penseurs.</p>
<p>Soyons donc optimistes, nous savons faire des outils, et nous allons pouvoir produire collectivement un changement rapide et massif.</p>
<p>MAG</p>
<p>PS : Participer ou suivre l&#8217;élaboration de Dynamocracy : mag@dynamocracy.org<br />
<strong><br />
</strong></p>
<h4>Liens</h4>
<h4>Prédictions</h4>
<ul>
<li>
<address><a rel="nofollow" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Otlet">Paul Otlet - Wikipédia</a></address>
</li>
<li>
<address><a rel="nofollow" href="http://cleamc11.vub.ac.be/macroscope/chap4.html#Heading15">The Macroscope: Chap. 4</a></address>
</li>
<li>
<address><a rel="nofollow" href="http://www.pronetariat.com/livre/">La </a><a rel="nofollow" href="http://www.pronetariat.com/livre/">revolte</a><a rel="nofollow" href="http://www.pronetariat.com/livre/"> du </a><a rel="nofollow" href="http://www.pronetariat.com/livre/">Pronetariat</a></address>
</li>
</ul>
<h4>Changement</h4>
<address> </address>
<ul>
<li><a rel="nofollow" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conduite_du_changement#La_conduite_de_changement">Changement &#8211; Wikipédia</a></li>
<li><a rel="nofollow" href="http://christophe-faurie.blogspot.com/2008/06/une-dfinition-universitaire-de.html">Changement: Définition universitaire de changement</a></li>
<li><a rel="nofollow" href="http://christophe-faurie.blogspot.com/2009/03/changement-textes-de-references.html">Changement: Changement : textes de référence</a></li>
<li><a title="Luc de Brabandère à L&#039;USI" href="http://usi2009.universite-du-si.com/webcast-5-31-Luc.De.Brabandere.html" class="broken_link">Luc de Brabandere<em> </em></a><a title="à  L&#039;USI  Les dix paradoxes de la créativité" href="http://usi2009.universite-du-si.com/webcast-5-31-Luc.De.Brabandere.html" class="broken_link">à </a><a title="à  L&#039;USI  Les dix paradoxes de la créativité" href="http://usi2009.universite-du-si.com/webcast-5-31-Luc.De.Brabandere.html" class="broken_link">L&#8217;USI</a><a title="à  L&#039;USI  Les dix paradoxes de la créativité" href="http://usi2009.universite-du-si.com/webcast-5-31-Luc.De.Brabandere.html" class="broken_link"> Les dix paradoxes de la créativité</a></li>
</ul>
<h3>Le monde meurt</h3>
<ul>
<li>
<address><a title="Proof of climate change 'unequivocal'" href="http://www.eea.europa.eu/highlights/proof-of-climate-change-unequivocal">Proof of climate change &#8216;unequivocal&#8217;</a></address>
</li>
<li>
<address><a title="Troubled waters (the Economist)" href="http://www.economist.com/specialreports/displayStory.cfm?story_id=12798458">Troubled waters (the Economist)</a></address>
</li>
<li>
<address><a href="http://www.dailymotion.com/video/x9ifpm_home-de-yann-arthusbertrand-le-film_news">Dailymotion - Home de Yann Arthus-<em>Bertrand</em> &#8211; Le <em>Film</em> 1/5 &#8230;</a></address>
</li>
<li>
<address><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ">Al </a><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ">Gore</a><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ"> on </a><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ">averting</a><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ"> </a><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ">climate</a><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ"> </a><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ">crisis</a><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ"> | </a><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ">Video</a><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ"> on </a><em><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ">TED</a></em><a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;oi=video_result&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.ted.com%2Ftalks%2Fal_gore_on_averting_climate_crisis.html&amp;ei=D_q9SuKYLpvajQe_97gf&amp;usg=AFQjCNGRbexsaQfOltt2UDHXY3ARaWNi0A&amp;sig2=dEF0g9IY85nkbRquiT6zEQ">.com</a></address>
</li>
</ul>
<p>Révolutions</p>
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<address><a title="Les nouvelles technologies, que nous apportent-elles ? Michel Serres" href="http://interstices.info/jcms/c_15918/les-nouvelles-technologies-que-nous-apportent-elles" class="broken_link">Les nouvelles technologies, que nous </a><a title="Les nouvelles technologies, que nous apportent-elles ? Michel Serres" href="http://interstices.info/jcms/c_15918/les-nouvelles-technologies-que-nous-apportent-elles" class="broken_link">apportent-elles</a><a title="Les nouvelles technologies, que nous apportent-elles ? Michel Serres" href="http://interstices.info/jcms/c_15918/les-nouvelles-technologies-que-nous-apportent-elles" class="broken_link"> ? Michel Serres</a></address>
</li>
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<address><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html">Clay</a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html"> </a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html">Shirky</a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html">: </a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html">How</a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html"> social </a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html">media</a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html"> </a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html">can</a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html"> </a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html">make</a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html"> </a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html">history</a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html"> | </a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html">Video</a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html"> on </a><a rel="nofollow" href="http://www.ted.com/talks/clay_shirky_how_cellphones_twitter_facebook_can_make_history.html">TED.com</a></address>
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<h4>Outils de masse</h4>
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<address><a rel="nofollow" href="http://www.rheingold.com/cooperation/Tech_of_cooperation_map.jpg">Tech_of_cooperation_map.jpg (Image JPEG, 1944&#215;792 pixels)</a></address>
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<address><a rel="nofollow" href="http://demexp.org/dokuwiki/doku.php?id=en:other_projects" class="broken_link">en:other_projects [demexp]</a></address>
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<address><a rel="nofollow" href="http://markorodriguez.com/Resume.html">Marko</a><a rel="nofollow" href="http://markorodriguez.com/Resume.html"> A. </a><a rel="nofollow" href="http://markorodriguez.com/Resume.html">Rodriguez</a></address>
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</li>
<li>
<address><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs">Motivating</a><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs"> </a><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs">Workers</a><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs"> </a><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs">by</a><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs"> </a><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs">Giving</a><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs"> </a><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs">Them</a><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs"> a Vote &#8211; </a><a rel="nofollow" href="http://online.wsj.com/public/article/0,,SB112492527554822458-K0XZAXWxFz2VVoppzN1K4H5V1N8_20060824,00.html?mod=blogs">WSJ.com</a></address>
</li>
</ul>

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<li><a href='http://blog.octo.com/pourquoi-aucun-wikipedia-ne-peut-aujourdhui-emerger-dans-lentreprise/' rel='bookmark' title='Pourquoi aucun Wikipedia ne peut aujourd&#8217;hui émerger dans l&#8217;entreprise ?'>Pourquoi aucun Wikipedia ne peut aujourd&#8217;hui émerger dans l&#8217;entreprise ?</a></li>
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</ol></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT</title>
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		<pubDate>Mon, 18 May 2009 07:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anis Ferchichi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie et conduite du changement]]></category>
		<category><![CDATA[CMMI]]></category>
		<category><![CDATA[cobit]]></category>
		<category><![CDATA[complémentarité]]></category>
		<category><![CDATA[ISO]]></category>
		<category><![CDATA[IT]]></category>
		<category><![CDATA[processus]]></category>
		<category><![CDATA[standards]]></category>
		<category><![CDATA[VAL IT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.octo.com/?p=2103</guid>
		<description><![CDATA[Chaque modèle, norme et corpus de connaissances décrit une partie des activités de l&#8216;entreprise avec un niveau de précision et un niveau de spécificité qui lui est propre. Ils peuvent décrire aussi des activités non présentes au sein de l&#8216;entreprise et omettre certaines activités quant à elles bien présentes. George Box disait &#171;&#160;Tous les modèles [...]
Suggestion d'articles :<ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/autres-standards/' rel='bookmark' title='Autres standards de gestion des processus IT'>Autres standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/la-gestion-des-processus-it/' rel='bookmark' title='La gestion des processus IT'>La gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/synergies-entre-cmmi-et-les-methodes-agiles/' rel='bookmark' title='Synergies entre CMMI et les Méthodes Agiles'>Synergies entre CMMI et les Méthodes Agiles</a></li>
</ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_blue" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fblog.octo.com%252Fcomplementarite%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22La%20compl%C3%A9mentarit%C3%A9%20entre%20les%20standards%20de%20gestion%20des%20processus%20IT%22%20%7D);"></div>
<p>Chaque modèle, norme et corpus de connaissances décrit une partie des activités de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise avec un niveau de précision et un niveau de spéci<span style="color: black;">fi</span>cité qui lui est propre. Ils peuvent décrire aussi des activités non présentes au sein de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise et omettre certaines activités quant à elles bien présentes. George Box disait <em>&laquo;&nbsp;Tous les modèles sont faux ! Certains sont utiles&nbsp;&raquo;</em>. Cette citation reprend bien l<span style="color: black;">&#8216;</span>idée que, par dé<span style="color: black;">fi</span>nition, un modèle ne peut représenter de manière intégrale la réalité de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise. Sa description s<span style="color: black;">&#8216;</span>en approche avec un niveau de précision plus ou moins grand suivant le modèle.</p>
<p><span id="more-2103"></span></p>
<p>Généralement, on retrouve au sein de deux modèles la description d<span style="color: black;">&#8216;</span>activités communes et des activités spéci<span style="color: black;">fi</span>ques à chaque modèle. Ces deux types d<span style="color: black;">&#8216;</span>activités peuvent être ou ne pas être en place au sein de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2104 aligncenter" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/complementarite_modeles.jpg" alt="complementarite_modeles" width="441" height="214" /></p>
<p>En se basant sur ces constatations, je vais vous présenter deux expériences rencontrées:</p>
<ol>
<li>La mise en place d&#8217;un référentiel qualité (de processus) unique intégrant les recommandations d&#8217;ISO 9001v2000 et CMMI</li>
<li>Un audit d&#8217;une Direction des études selon différentes vues (CMMI, COBIT et VAL IT)</li>
</ol>
<h2>Le cas CMMI-ISO 9001v2000</h2>
<p>Ce cas concerne une SSII française déjà certifiée ISO et souhaitant implémenter les recommandations de CMMI v1.1 (et viser ultérieurement la certification). A première vue, une comparaison haut niveau entre les deux standards donne le résultat suivant:</p>
<table class="confluenceTable" border="1">
<tbody>
<tr>
<th class="confluenceTh"> ISO 9001v2000</th>
<th class="confluenceTh"> CMMI</th>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">Standard qualité certi<span style="color: black;">fi</span>able</td>
<td class="confluenceTd">Modèle de bonnes pratiques certi<span style="color: black;">fi</span>able grâce à SCAMPI</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">Large direction</td>
<td class="confluenceTd">Détaillé</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">Un ensemble de recommandations à satisfaire</td>
<td class="confluenceTd">Des niveaux de maturité progressifs</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">Aucune directive pour l<span style="color: black;">&#8216;</span>implémentation</td>
<td class="confluenceTd">Conseils d<span style="color: black;">&#8216;</span>institutionnalisation et d<span style="color: black;">&#8216;</span>implémentaion</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">Couvre tous les secteurs d<span style="color: black;">&#8216;</span>une entreprise, parmi lesquels le développement logiciel et système</td>
<td class="confluenceTd">Applicable dans un contexte de développement de logiciels et de systèmes</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">Se limite à la dé<span style="color: black;">fi</span>nition des principes de gestion du système qualité</td>
<td class="confluenceTd">Identi<span style="color: black;">fi</span>e les pratiques opérationnelles à mettre en <span style="color: black;">oe</span>uvre</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3>Analogies</h3>
<p>Nous avons commencé par explorer les similarités entre les huit principes de management de la qualité d<span style="color: black;">&#8216;</span>ISO 9001v2000 et CMMI. A priori, ces principes de management de la qualité devraient correspondre aux pratiques génériques de CMMI puisque ces dernières fournissent une base pour l<span style="color: black;">&#8216;</span>institutionnalisation de processus. Voici le résultat de l<span style="color: black;">?</span>exploration :</p>
<ol>
<li><strong>L</strong><span style="color: black;"><strong>&#8216;</strong></span><strong>orientation client</strong> : ce principe est traité par CMMI à travers la pratique générique GP 2.7 &laquo;&nbsp;Identi<span style="color: black;">fi</span>er et impliquer les parties prenantes&nbsp;&raquo; et la pratique spéci<span style="color: black;">fi</span>que SP 2.6 &laquo;&nbsp;Prévoir l<span style="color: black;">&#8216;</span>implication des parties prenantes identi<span style="color: black;">fi</span>ées&nbsp;&raquo; du domaine de processus &laquo;&nbsp;Plani<span style="color: black;">fi</span>cation du projet&nbsp;&raquo;. Ce principe est traité aussi dans les Process Area &laquo;&nbsp;Développement Exigences&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Solution Technique&nbsp;&raquo;. Cependant, l<span style="color: black;">&#8216;</span>orientation client est plus fortement représentée dans ISO 9001v200 que dans CMMI ;</li>
<li><strong>Le leadership</strong> : ce principe est couvert par de nombreuses pratiques génériques de CMMI : GP 2.1 &laquo;&nbsp;Établir et maintenir une directive organisationnelle&nbsp;&raquo;, GP 2.4 &laquo;&nbsp;Assigner la responsabilité et l<span style="color: black;">&#8216;</span>autorité&nbsp;&raquo; et le GP 2.10 &laquo;&nbsp;Passer en revue avec la hiérarchie les activités, le statut et les résultats&nbsp;&raquo;. En plus, le domaine de processus OPF &laquo;&nbsp;Focalisation de l<span style="color: black;">&#8216;</span>Organisation sur les Processus&nbsp;&raquo; couvre des aspects de leadership ;</li>
<li><strong>L</strong><span style="color: black;"><strong>&#8216;</strong></span><strong>implication du personnel</strong> : ce principe est couvert par CMMI à travers l<span style="color: black;">&#8216;</span>implémentation des pratiques génériques GP 2.3 &laquo;&nbsp;Fournir les ressources adéquates&nbsp;&raquo;, GP 2.5 &laquo;&nbsp;Former selon les besoins les personnes&nbsp;&raquo; et GP 2.7 &laquo;&nbsp;Identi<span style="color: black;">fi</span>er et impliquer les parties prenantes concernées&nbsp;&raquo; ;</li>
<li><strong>L</strong><span style="color: black;"><strong>&#8216;</strong></span><strong>approche processus</strong> : ce principe est amplement couvert par les pratiques génériques GP 2.2 &laquo;&nbsp;Établir et maintenir le plan&nbsp;&raquo; et le GP 3.1 &laquo;&nbsp;Établir et maintenir la description d<span style="color: black;">&#8216;</span>un processus&nbsp;&raquo;. L<span style="color: black;">&#8216;</span>approche processus est explicitement supportée par les domaines de processus OPD &laquo;&nbsp;Dé<span style="color: black;">fi</span>nition des Processus de l<span style="color: black;">&#8216;</span>Organisation&nbsp;&raquo; et IPM &laquo;&nbsp;Gestion de Projet Intégré&nbsp;&raquo; et implicitement par le reste des domaines de processus ;</li>
<li><strong>La gestion par approche système</strong> : ce principe est explicitement couvert par le GP 3.1 &laquo;&nbsp;Établir et maintenir la description d<span style="color: black;">&#8216;</span>un processus&nbsp;&raquo; ainsi que tous les domaines de processus ;</li>
<li><strong>L&#8217;amélioration continue</strong> : CMMI est un modèle de bonnes pratiques pour l<span style="color: black;">&#8216;</span>amélioration continue. Donc, tout CMMI, spécialement avec ses niveaux de maturité, fournit une base pour réaliser ce principe ;</li>
<li><strong>L&#8217;approche factuelle pour la prise de décision</strong> : CMMI supporte ce principe à travers les pratiques génériques GP 2.8 &laquo;&nbsp;Surveiller et contrôler le processus&nbsp;&raquo; et à travers de nombreux domaines de processus et spécialement les domaines de processus PMC &laquo;&nbsp;Maîtrise et suivi de projet&nbsp;&raquo;, MA &laquo;&nbsp;Analyses et mesures&nbsp;&raquo;, IPM &laquo;&nbsp;Gestion de Projet Intégré&nbsp;&raquo; et DAR &laquo;&nbsp;Résolution et Analyse pour Décision&nbsp;&raquo; ;</li>
<li><strong>Les relations mutuellement béné</strong><span style="color: black;"><strong>fi</strong></span><strong>ciaires avec les fournisseurs</strong> : CMMI couvre la relation avec les fournisseurs spécialement à travers le domaine de processus SAM &laquo;&nbsp;Gestion des ententes avec les fournisseurs&nbsp;&raquo;, du point de vue commande plutôt que du point de vue collaboration.</li>
</ol>
<h3>Différences</h3>
<p>La différence majeure entre ces deux standards réside dans leurs langages. Tandis que les recommandations d<span style="color: black;">&#8216;</span>ISO 9001v2000 sont clairement prescriptives, CMMI ne liste pas ses recommandations en utilisant l<span style="color: black;">&#8216;</span>impératif. Par exemple, ISO 9001v2000 spéci<span style="color: black;">fi</span>e ses recommandations pour le QMS (Quality Management System = Système de Management de la Qualité) sous la forme &laquo;&nbsp;L<span style="color: black;">&#8216;</span>organisation doit identi<span style="color: black;">fi</span>er les processus requis pour le QMS&#8230;&nbsp;&raquo; alors que la description de la pratique spéci<span style="color: black;">fi</span>que correspondante de CMMI SP 1.1 (du domaine de processus OPD &laquo;&nbsp;Dé<span style="color: black;">fi</span>nition des Processus de l<span style="color: black;">&#8216;</span>Organisation&nbsp;&raquo;) est &laquo;&nbsp;Établir et maintenir l<span style="color: black;">&#8216;</span>ensemble de processus normalisés de l<span style="color: black;">&#8216;</span>organisation&nbsp;&raquo; puis continue en énumérant neuf sous-pratiques décrivant les détails requis pour implémenter avec succès cette pratique. Une autre différence majeure réside dans la compacité du langage d<span style="color: black;">&#8216;</span>ISO 9001v2000 qui utilise<br />
des expressions comme &laquo;&nbsp;établir et maintenir&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;déterminer fournir&nbsp;&raquo;. Par exemple, pour ISO 9001v2000 la recommandation &laquo;&nbsp;L<span style="color: black;">&#8216;</span>organisation doit déterminer et fournir&#8230;&nbsp;&raquo; dé<span style="color: black;">fi</span>nit deux actions différentes : d<span style="color: black;">&#8216;</span>abord déterminer les ressources puis fournir ces mêmes ressources. Pour CMMI, cette recommandations correspond au domaine de processus PP &laquo;&nbsp;Plani<span style="color: black;">fi</span>cation du Projet&nbsp;&raquo; pour la détermination des ressources (<span style="color: black;">&laquo;&nbsp;</span>déterminer<span style="color: black;">&laquo;&nbsp;</span>) puis à la pratique générique GP 2.3 &laquo;&nbsp;Fournir les ressources adéquates&nbsp;&raquo; de tous les domaines de processus pour assurer que les ressources sont disponibles (<span style="color: black;">&laquo;&nbsp;</span>fournir<span style="color: black;">&laquo;&nbsp;</span>).</p>
<p>À cause de leur différence de cibles et de buts, la quantité de détails présentée par les deux standards est différente. D<span style="color: black;">&#8216;</span>un côté, CMMI couvre tous les détails nécessaires pour le développement des systèmes complexes. De l<span style="color: black;">&#8216;</span>autre côté, ISO 9001v2000 décrit simplement un ensemble de recommandations nécessaires pour développer des produits de haute qualité et satisfaire les exigences du client. Les détails pour répondre à ces exigences sont laissés à l<span style="color: black;">&#8216;</span>utilisateur, mais pour être conforme à ISO 9001v2000, toutes exigences doivent être satisfaites.</p>
<h3>La possibilité de combiner ISO 9001v2000 et CMMI</h3>
<p>En se basant sur la comparaison précédente, <em>le modèle CMMI et la norme ISO 9001v2000 sont non seulement compatibles, mais aussi complémentaires</em>.Le modèle CMMI et le standard ISO 9001v2000, sont tous deux basés sur une approche processus. Cependant, du fait de leur historique différent, quelques différences majeures doivent être relevées :</p>
<ol>
<li>Le modèle CMMI est applicable dans un contexte de développement d<span style="color: black;">&#8216;</span>applications et de systèmes logiciels, alors que le domaine d<span style="color: black;">&#8216;</span>application du standard ISO 9001 couvre tous les secteurs d<span style="color: black;">&#8216;</span>une entreprise, parmi lesquels le développement logiciel. Par contre, le modèle CMMI identi<span style="color: black;">fi</span>e les pratiques opérationnelles à mettre en <span style="color: black;">oe</span>uvre dans son domaine d<span style="color: black;">&#8216;</span>application, contrairement au standard ISO 9001 où l<span style="color: black;">&#8216;</span>on se limite à la dé<span style="color: black;">fi</span>nition des principes de gestion du système qualité.</li>
<li>Les pratiques de gestion de système qualité au niveau société telles que requises par le standard ISO 9001 ne sont reprises dans le modèle CMMI qu<span style="color: black;">&#8216;</span>au niveau 3. Ceci s<span style="color: black;">&#8216;</span>explique par le fait que, dans le modèle CMMI, la mise en <span style="color: black;">oe</span>uvre opérationnelle des pratiques de développement sur les projets prime sur la dé<span style="color: black;">fi</span>nition d<span style="color: black;">&#8216;</span>un système qualité applicable à tous les développements de l<span style="color: black;">&#8216;</span>organisation.</li>
<li>Du fait de son domaine d<span style="color: black;">&#8216;</span>application plus large, le standard ISO 9001 reprend des pratiques annexes aux développements de logiciel, mais &laquo;&nbsp;oubliées&nbsp;&raquo; par le CMMI. Notons par exemple le manque d<span style="color: black;">&#8216;</span>attention par rapport aux clients, aux équipements d<span style="color: black;">&#8216;</span>infrastructure et au contrôle des équipements de mesure.</li>
</ol>
<p>Ceci étant, la certi<span style="color: black;">fi</span>cation ISO 9001v2000 d<span style="color: black;">&#8216;</span>une entreprise ayant atteint le niveau 3 CMMI engendrera moins d<span style="color: black;">&#8216;</span>efforts et aucune modi<span style="color: black;">fi</span>cation majeure de son système qualité ; en effet, les pratiques opérationnelles préconisées par le CMMI répondent en grande partie à l<span style="color: black;">&#8216;</span>ISO 9001v2000 en matière d<span style="color: black;">&#8216;</span>amélioration continue des processus et de dé<span style="color: black;">fi</span>nition d<span style="color: black;">&#8216;</span>objectifs en matière de qualité. Par ailleurs, les acquis du programme d<span style="color: black;">&#8216;</span>amélioration basé sur le CMMI ne seront nullement remis en question par la certi<span style="color: black;">fi</span>cation ISO 9001v2000. En dépit de priorités différentes (le standard ISO 9001 requiert d<span style="color: black;">&#8216;</span>abord un système qualité dé<span style="color: black;">fi</span>ni au niveau de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise, alors que le modèle CMMI se concentre d<span style="color: black;">&#8216;</span>abord sur la mise en <span style="color: black;">oe</span>uvre des bonnes pratiques au niveau des projets de développement) les pratiques de développement logiciel du modèle CMMI des niveaux 2 et 3 constituent une base idéale pour la certi<span style="color: black;">fi</span>cation ISO 9001v2000 : l<span style="color: black;">&#8216;</span>effort requis pour la certi<span style="color: black;">fi</span>cation des entreprises ayant atteint le niveau 3 CMMI restera réduit.</p>
<h3>La mise en place du référentiel</h3>
<p>La première étape a été la définition d&#8217;un mapping entre ISO 9001v2000 et CMMI.</p>
<p>Il est toujours difficile de déterminer la granularité appropriée pour réaliser un &laquo;&nbsp;mapping&nbsp;&raquo; entre deux modèles. D<span style="color: black;">&#8216;</span>un côté, un &laquo;&nbsp;mapping&nbsp;&raquo; haut niveau peut ne pas fournir assez d<span style="color: black;">&#8216;</span>informations sur les similitudes et les différences. D<span style="color: black;">&#8216;</span>un autre côté, un &laquo;&nbsp;mapping&nbsp;&raquo; de très bas niveau peut engendrer un nombre très important de connexions entre les deux modèles rendant la correspondance très complexe.</p>
<p>Le &laquo;&nbsp;mapping&nbsp;&raquo; que nous avons réalisé est un compromis entre les deux niveaux (très haut niveau et très bas niveau). On a effectué un &laquo;&nbsp;mapping&nbsp;&raquo; de chaque chapitre d<span style="color: black;">&#8216;</span>ISO 9001v2000 vers une pratique (ou plusieurs) de CMMI et vice versa. Chaque relation est spécifiée avec un niveau de corrélation (fort, moyen ou faible). Le &laquo;&nbsp;mapping&nbsp;&raquo; ainsi réalisé sert comme indicateur de correspondance permettant une implémentation des deux standards.</p>
<p>La deuxième étape a été d&#8217;utiliser ce mapping afin de compléter le référentiel ISO existant en implémentant les pratiques CMMI complémentaires. Ces pratiques CMMI complémentaires sont de 2 catégrories:</p>
<ul>
<li>Non existantes dans le mapping, donc pas de correspondance avec ISO;</li>
<li>Ayant un niveau de corrélation faible ou moyen.</li>
</ul>
<p>Le référentiel ainsi réalisé a été auto-audité et il était conforme aux recommandations des niveaux de maturité 2 et 3 de CMMI.</p>
<h2>Le cas CMMI-COBIT-VAL IT</h2>
<p>Ce cas a été initié à la demande d&#8217;une assurance afin d&#8217;étudier le niveau de performance de sa direction des études. Le niveau de performance a été mesuré sur différents niveaux (correspondants à des vues différentes d&#8217;une direction des études) :</p>
<ol>
<li><strong>Ingénierie logicielle</strong> : Dans ce cadre, nous avons utilisé un questionnaire CMMI (issu du document présenté plus haut) afin de réaliser un diagnostic des pratiques de gestion de projet et d&#8217;ingénierie avec identification des points forts et à améliorer;</li>
<li><strong>Gouvernance des projets</strong> : Pour cela, nous nous sommes basés sur le référentiel COBIT pour l&#8217;évaluation;</li>
<li><strong>Gestion du portefeuille projets</strong> : Cet audit s&#8217;est basé sur VAL IT.</li>
</ol>
<p>Ce cas montre la complémentarité entre les différents référentiels utilisés en fournissant des vues différentes d&#8217;une direction des études.</p>

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<li><a href='http://blog.octo.com/autres-standards/' rel='bookmark' title='Autres standards de gestion des processus IT'>Autres standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/la-gestion-des-processus-it/' rel='bookmark' title='La gestion des processus IT'>La gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/synergies-entre-cmmi-et-les-methodes-agiles/' rel='bookmark' title='Synergies entre CMMI et les Méthodes Agiles'>Synergies entre CMMI et les Méthodes Agiles</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Autres standards de gestion des processus IT</title>
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		<pubDate>Mon, 11 May 2009 07:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anis Ferchichi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie et conduite du changement]]></category>
		<category><![CDATA[audit]]></category>
		<category><![CDATA[iso 9001v2000]]></category>
		<category><![CDATA[IT]]></category>
		<category><![CDATA[PDCA]]></category>
		<category><![CDATA[PMBoK]]></category>
		<category><![CDATA[processus]]></category>
		<category><![CDATA[six sigma]]></category>
		<category><![CDATA[SWEBoK]]></category>

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		<description><![CDATA[PMBoK : Project Management Body of Knowledge Le Project Management Body of Knowledge, ou PMBoK, est un standard international élaboré par le PMI (Project Management Institute) qui décrit l&#8216;ensemble des pratiques et des techniques avancées intervenant dans le management d&#8216;un projet (corpus de connaissances). Il fournit un référentiel commun avec une terminologie claire et précise [...]
Suggestion d'articles :<ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/complementarite/' rel='bookmark' title='La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT'>La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/la-gestion-des-processus-it/' rel='bookmark' title='La gestion des processus IT'>La gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/itil/' rel='bookmark' title='ITIL : Information Technology Infrastructure Library'>ITIL : Information Technology Infrastructure Library</a></li>
</ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_blue" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fblog.octo.com%252Fautres-standards%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22Autres%20standards%20de%20gestion%20des%20processus%20IT%22%20%7D);"></div>
<h2>PMBoK : Project Management Body of Knowledge</h2>
<p>Le Project Management Body of Knowledge, ou PMBoK, est un standard international élaboré par le PMI (Project Management Institute) qui décrit l<span style="color: black;">&#8216;</span>ensemble des pratiques et des techniques avancées intervenant dans le management d<span style="color: black;">&#8216;</span>un projet (corpus de connaissances). Il fournit un référentiel commun avec une terminologie claire et précise des phases, livrables et compétences nécessaires au chef de projet. Tous les aspects du management de projet y sont traités avec une approche &nbsp;&raquo; process &nbsp;&raquo; qui permet de systématiser les meilleures pratiques et donc de s<span style="color: black;">&#8216;</span>améliorer en permanence.</p>
<p><span id="more-2079"></span></p>
<p>Le PMI a catégorisé les groupes de processus en cinq groupes cohérents :</p>
<ul>
<li>Démarrage ;</li>
<li>Plani<span style="color: black;">fi</span>cation ;</li>
<li>Réalisation ;</li>
<li>Contrôle ;</li>
<li>Clôture.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2080 aligncenter" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/pmbok.png" alt="pmbok" width="400" height="583" /></p>
<p>Comme le montre la <span style="color: black;">fi</span>gure, ces groupes de processus, qui se répètent dans chacune des phases du projet, s<span style="color: black;">&#8216;</span>avèrent critiques pour s<span style="color: black;">&#8216;</span>assurer qu<span style="color: black;">&#8216;</span>aucune étape n<span style="color: black;">&#8216;</span>est involontairement oubliée. De même, les disciplines que le chef de projet sera amené à maîtriser sont divisées en neuf domaines de Management :</p>
<ul>
<li>management de l<span style="color: black;">&#8216;</span>intégration du projet ;</li>
<li>management du contenu du projet ;</li>
<li>management des délais du projet ;</li>
<li>management des coûts du projet ;</li>
<li>management de la qualité du projet ;</li>
<li>management des ressources humaines du projet ;</li>
<li>management de la communication du projet ;</li>
<li>management des risques du projet ;</li>
<li>management des approvisionnements du projet.</li>
</ul>
<p>Le PMBoK s<span style="color: black;">&#8216;</span>intègre parfaitement dans une démarche d<span style="color: black;">&#8216;</span>amélioration continue des processus basée sur une approche CMMI ou ISO 9001 en proposant des pratiques éprouvées issues de l<span style="color: black;">&#8216;</span>expérience de plus de 90000 personnes travaillant ensemble au sein du PMI dans plus de 100 pays.</p>
<p>Le PMBoK sert également de support à la certi<span style="color: black;">fi</span>cation de chef de projet PMP (Project Management Professional) actuellement décernée à 44000 personnes à travers le monde par le PMI.</p>
<h2>SWEBoK : SoftWare Engineering Body of Knowledge</h2>
<p>Version génie logiciel du PMBoK, SWEBoK est un corpus de connaissances en génie logiciel. Ce corpus a été élaboré par l<span style="color: black;">&#8216;</span>IEEE entre 1998 et 2004. La version de 2004 a reçu l<span style="color: black;">&#8216;</span>approbation de &nbsp;&raquo; Industrial Advisory Board &nbsp;&raquo; américain.</p>
<p>L<span style="color: black;">&#8216;</span>IEEE a reconnu 8 disciplines reliées au génie logiciel :</p>
<ul>
<li>Computer engineering ;</li>
<li>Project management ;</li>
<li>Computer science ;</li>
<li>Quality management ;</li>
<li>Management ;</li>
<li>Software ergonomics ;</li>
<li>Mathematics ;</li>
<li>Systems engineering.</li>
</ul>
<p>Comme le montre la <span style="color: black;">fi</span>gure suivante, à travers ce guide, l<span style="color: black;">&#8216;</span>IEEE traite 10 domaines du génie logiciel :</p>
<ul>
<li>Software requirements ;</li>
<li>Software design ;</li>
<li>Software construction ;</li>
<li>Software testing ;</li>
<li>Software maintenance ;</li>
<li>Software con<span style="color: black;">fi</span>guration management ;</li>
<li>Software engineering management ;</li>
<li>Software engineering process ;</li>
<li>Software engineering tools and methods ;</li>
<li>Software quality.</li>
</ul>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2081" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/swebok.jpg" alt="swebok" width="728" height="350" /></p>
<h2>Six Sigma</h2>
<h3>Présentation de Six Sigma</h3>
<p>Six sigma est à l<span style="color: black;">&#8216;</span>origine une démarche qualité née au coeur même de Motorola en 1979. Limitée dans un premier temps aux techniques de SPC (Statistical Process Control / MSP Maitrise Statistique des Procédés), elle est rapidement devenue une véritable méthode de management englobant l<span style="color: black;">&#8216;</span>ensemble des fonctions de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise. Six sigma a ensuite été perfectionnée par d<span style="color: black;">&#8216;</span>autres groupes, comme General Electric, l<span style="color: black;">&#8216;</span>ayant mise en oeuvre avec succès. Six sigma est une méthode de management du progrès particulièrement efficace. Issue d<span style="color: black;">&#8216;</span>une démarche fortement connotée qualité à l<span style="color: black;">&#8216;</span>origine, Six sigma est relativement simple sur le plan du principe. Elle est fondée sur une règle : pour satisfaire les clients, il faut délivrer des produits de qualité .</p>
<p>La méthode Six Sigma offre techniques et outils pour améliorer drastiquement la capacité de production des processus tout en réduisant les défauts. Orientée processus de production à l<span style="color: black;">&#8216;</span>origine, la méthode a été généralisé à tous les domaines, IT y compris, et recherche la régularité absolue. En fait la variabilité de la qualité <span style="color: black;">fi</span>nale est essentiellement la conséquence de l<span style="color: black;">&#8216;</span>instabilité des composants entrant dans la fabrication du produit, de l<span style="color: black;">&#8216;</span>imprécision des procédures de travail et plus globalement de la complexité des processus. 6 sigma impose de rester dans les limites en appliquant le principe : <em>&laquo;&nbsp;if you can measure how many defects you have in a process, you can systematically</em> <span style="color: black;"><em>fi</em></span><em>gure out how to eliminate them and get as close to zero defects as possible&nbsp;&raquo;</em>. Autrement dit, en résumé : <em>&laquo;&nbsp;Si on peut mesurer on peut corriger&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<h3>Six Sigma, la culture de la mesure au service de l<span style="color: black;">&#8216;</span>amélioration continue</h3>
<p>Six Sigma n<span style="color: black;">&#8216;</span>est pas une amélioration ponctuelle. C<span style="color: black;">&#8216;</span>est une réforme de fond de l<span style="color: black;">&#8216;</span>ensemble de l<span style="color: black;">&#8216;</span>organisation et des mentalités. Il faut ainsi soigner la formation, l<span style="color: black;">&#8216;</span>accompagnement du changement et la mesure continue de la performance. L<span style="color: black;">&#8216;</span>effort doit être continuellement soutenu.</p>
<p>La réussite du projet repose sur des paramètres bien précis :</p>
<ul>
<li>une approche par projet, chacun bien délimité en termes de périmètre d<span style="color: black;">&#8216;</span>action, de délais et de budget ;</li>
<li>des objectifs clairs, concrets, précis et connus ;</li>
<li>une formation extensive de l<span style="color: black;">&#8216;</span>ensemble des acteurs directs et indirects du projet ;</li>
<li>une coopération et une participation de tous les instants ;</li>
<li>un système de mesure performant.</li>
</ul>
<p>La généralisation de la mesure est à la base de la méthode Six Sigma. Cependant, cet esprit de mesure ne se limite pas à la phase de mise en oeuvre du projet. C<span style="color: black;">&#8216;</span>est en fait une véritable culture de la mesure qu<span style="color: black;">&#8216;i</span>l s<span style="color: black;">&#8216;</span>agit d<span style="color: black;">&#8216;</span>instaurer au sein même de l<span style="color: black;">&#8216;</span>organisation. Il existe deux méthodes de mise en <span style="color: black;">oe</span>uvre de Six Sigma :</p>
<h4><strong>DMAIC : De</strong><span style="color: black;"><strong>fi</strong></span><strong>ne, Mesure, Analyse, Improve, Control</strong></h4>
<p>La méthodologie DMAIC doit être utilisée quand un produit ou un processus sont déjà existants au sein de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise, mais ne rencontrent pas la spéci<span style="color: black;">fi</span>cation de client ou n<span style="color: black;">&#8216;</span>exécutent pas en juste proportion.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2087 aligncenter" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/dmaic.png" alt="dmaic" width="147" height="285" /></p>
<p><strong>Dé</strong><span style="color: black;"><strong>fi</strong></span><strong>nir</strong> répond à : Quel problème doit être résolu <span style="color: black;">?</span> Il permet d<span style="color: black;">&#8216;</span>identi<span style="color: black;">fi</span>er :</p>
<ul>
<li>le produit ou le processus à améliorer ;</li>
<li>ce que le client souhaite avec le CTQ (Critical to Quality).</li>
</ul>
<p><strong>Mesurer</strong> répond à : Quelles sont les performances du processus <span style="color: black;">?</span> Il permet de mesurer :</p>
<ul>
<li>les caractéristiques clefs du produit ;</li>
<li>les critères de performance du processus.</li>
</ul>
<p><strong>Analyser</strong> répond à : Où et quand apparaissent les défauts <span style="color: black;">?</span> Il permet de :</p>
<ul>
<li>Analyser les différentes parties du processus ou du produit qui affectent la qualité ou contribuent au problème ;</li>
<li>Trouver les causes de ce problème.</li>
</ul>
<p><strong>Améliorer</strong> répond à : Comment améliorer les performances du processus <span style="color: black;">?</span> Il permet de :</p>
<ul>
<li>Résoudre les problèmes en appliquant les bonnes pratiques.</li>
</ul>
<p><strong>Contrôler</strong> répond à : Quels contrôles mettre en place pour maintenir le gain acquis <span style="color: black;">?</span> Il permet de :</p>
<ul>
<li>Partager les leçons apprises ;</li>
<li>S<span style="color: black;">&#8216;</span>assurer de la pérennité des acquis.</li>
</ul>
<h4><strong>DMADV : De</strong><span style="color: black;"><strong>fi</strong></span><strong>ne, Measure, Analyze, Design, Verify</strong></h4>
<p>DMADV, encore appelé DFSS pour Design For Six Sigma, est utilisé pour concevoir de nouveaux produits ou services.</p>
<ul>
<li><strong>Dé</strong><span style="color: black;"><strong>fi</strong></span><strong>nir</strong> les objectifs de projet et les exigences client (interne et externe) ;</li>
<li><strong>Mesurer</strong> et déterminer les besoins clients et cahier des charges, benchmark des concurrents ;</li>
<li><strong>Analyser</strong> les options de processus a<span style="color: black;">fi</span>n de rencontrer les besoins client ;</li>
<li><strong>Concevoir</strong> les processus a<span style="color: black;">fi</span>n de rencontrer les besoins client ;</li>
<li><strong>Véri</strong><span style="color: black;"><strong>fi</strong></span><strong>er</strong> l<span style="color: black;">&#8216;</span>exécution de la conception et sa capacité à valider les besoins clients.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2091 aligncenter" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/dmadv.png" alt="dmadv" width="155" height="247" /></p>
<h2>ISO 9001v2000 &laquo;&nbsp;Systèmes de management de la qualité &#8211; Exigences&nbsp;&raquo;</h2>
<h3>Présentation d&#8217;ISO 9001v2000</h3>
<p>Les normes ISO 9000 ont été originellement écrites en 1987, puis elles ont été révisées en 1994 et à nouveau en 2000. La norme ISO 9001v2000 porte essentiellement sur les processus permettant de réaliser un service ou un produit.</p>
<p>La présente norme internationale encourage l<span style="color: black;">&#8216;</span>adoption d<span style="color: black;">&#8216;</span>une approche processus lors du développement, de la mise en <span style="color: black;">oe</span>uvre et de l<span style="color: black;">?</span>amélioration de l<span style="color: black;">&#8216;</span>efficacité d<span style="color: black;">&#8216;</span>un système de management de la qualité, a<span style="color: black;">fi</span>n d<span style="color: black;">&#8216;</span>accroître la satisfaction des clients par le respect de leurs exigences. Lorsqu<span style="color: black;">&#8216;</span>elle est utilisée dans un Système de Management de la Qualité (SMQ), cette approche souligne l<span style="color: black;">&#8216;</span>importance de :</p>
<ul>
<li>comprendre et de satisfaire les exigences ;</li>
<li>considérer les processus en termes de valeur ajoutée ;</li>
<li>mesurer la performance et l<span style="color: black;">&#8216;</span>efficacité des processus ;</li>
<li>améliorer en permanence des processus sur la base de mesures objectives.</li>
</ul>
<p>Le Système de Management de la Qualité (SMQ) s<span style="color: black;">&#8216;</span>appuie ainsi sur divers documents permettant de décrire, avec un niveau de précision grandissant, les activités de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise et leurs interactions :</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2094" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/smq.jpg" alt="smq" width="182" height="185" /></p>
<ul>
<li><strong>Le Manuel de Management de la Qualité (MMQ)</strong> qui présente la politique, l<span style="color: black;">&#8216;</span>organisation et les principes mis en <span style="color: black;">oe</span>uvre dans le cadre du SMQ ainsi que les dispositions pour assurer la conformité aux exigences contractuelles, internes et réglementaires;</li>
<li><strong>Le Plan Qualité Projet (PQP)</strong> qui décrit l<span style="color: black;">&#8216;</span>organisation de l<span style="color: black;">&#8216;</span>équipe de projet, la gestion des con<span style="color: black;">fi</span>gurations, les processus de réalisation et les règles établies au sein du projet en adéquation avec le SMQ mis en place et les souhaits des clients.</li>
<li><strong>Les processus</strong> décrivent l<span style="color: black;">&#8216;</span>enchaînement des activités réalisées, les responsabilités, les éléments d<span style="color: black;">&#8216;</span>entrées et de sorties.</li>
<li><strong>Les procédures</strong> qui décrivent les tâches à réaliser pour une activité donnée faisant partie d<span style="color: black;">&#8216;</span>un processus.</li>
<li><strong>Les instructions</strong> qui décrivent la façon d<span style="color: black;">&#8216;</span>e<span style="color: black;">ff</span>ectuer une tâche donnée.</li>
<li><strong>Les documents d</strong><span style="color: black;"><strong>&#8216;</strong></span><strong>enregistrement qualité</strong> sont mis en place pour faciliter la gestion et l<span style="color: black;">&#8216;</span>enregistrement des activités. Constitués de modèles de document, ils permettent de rendre compte, d<span style="color: black;">&#8216;</span>établir et de conserver l<span style="color: black;">&#8216;</span>information.</li>
</ul>
<p>La réalisation du Système de Management de la Qualité (SMQ) doit répondre aux exigences des 8 chapitres de la norme décrits ci-dessous :</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2095 aligncenter" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/iso.jpg" alt="iso" width="557" height="622" /></p>
<h3>PDCA : Plan, Do, Check, Act, &laquo;&nbsp;la roue de Deming&nbsp;&raquo;</h3>
<p>Dé<span style="color: black;">fi</span>ni par Deming, PDCA est basé sur le concept de la remise en cause des méthodes de travail, des <span style="color: black;">fl</span>ux d<span style="color: black;">&#8216;</span>information, des fonctions, des documents de travail utilisés&#8230; afin de mettre en place l<span style="color: black;">&#8216;</span>amélioration continue. La remise en cause comprend l<span style="color: black;">&#8216;</span>analyse de toutes les anomalies rencontrées dans la vie d<span style="color: black;">&#8216;</span>une entreprise, vues ou pas encore vues par les clients. Ce processus constitué de 4 phases (Plani<span style="color: black;">fi</span>er, Faire, Véri<span style="color: black;">fi</span>er, Améliorer) permet de structurer la démarche d<span style="color: black;">&#8216;</span>amélioration continue dé<span style="color: black;">fi</span>nie par ISO 9001v2000. En effet, le cycle PDCA est une méthode qui permet d<span style="color: black;">&#8216;</span>exécuter un travail de manière efficace et rationnelle.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2098 aligncenter" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/pdca.jpg" alt="pdca" width="478" height="648" /></p>
<h3>Références</h3>
<p>Les livres de référence :</p>
<ul>
<li>PMI Project Management Institute. &laquo;&nbsp;A Guide to the Project Management Body of Knowledge (Pmbok Guide) Third Edition&nbsp;&raquo;. Project Management Institute, 2004.</li>
<li>Maurice Pillet. &laquo;&nbsp;Six Sigma : Comment l<span style="color: black;">&#8216;</span>appliquer&nbsp;&raquo;. Editions d<span style="color: black;">&#8216;</span>Organisation, 2003.</li>
<li>Thomas Pyzdek. &laquo;&nbsp;The Six Sigma Handbook : A Complete Guide for Green Belts, Black Belts, and Managers at All Levels&nbsp;&raquo;. McGraw-Hill Companies, 2003.</li>
<li>DIN. &laquo;&nbsp;Systèmes de management de la qualité ; Exigences ; (ISO 9001 :2000), Version trilingue EN ISO 9001:2000&#8243;. DIN, 2000.</li>
</ul>

 <img src="http://blog.octo.com/wp-content/plugins/wordpress-feed-statistics/feed-statistics.php?view=1&post_id=2079" width="1" height="1" style="display: none;" /><p>Suggestion d'articles :</p><ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/complementarite/' rel='bookmark' title='La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT'>La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/la-gestion-des-processus-it/' rel='bookmark' title='La gestion des processus IT'>La gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/itil/' rel='bookmark' title='ITIL : Information Technology Infrastructure Library'>ITIL : Information Technology Infrastructure Library</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.octo.com/autres-standards/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>VAL IT : Value for IT</title>
		<link>http://blog.octo.com/val-it/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=val-it</link>
		<comments>http://blog.octo.com/val-it/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 May 2009 07:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anis Ferchichi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie et conduite du changement]]></category>
		<category><![CDATA[audit]]></category>
		<category><![CDATA[IT]]></category>
		<category><![CDATA[processus]]></category>
		<category><![CDATA[VAL IT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.octo.com/?p=2071</guid>
		<description><![CDATA[Pourquoi VAL IT? Value for IT, c&#8217;est à dire la création de la valeur pour l&#8217;informatique, permet de répondre à la question fondamentale : Est-ce que les investissements en SI sont réellement managés de sorte à : obtenir la contribution maximale à la création de valeur? à un coût supportable? et avec un niveau de [...]
Suggestion d'articles :<ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/cobit/' rel='bookmark' title='COBIT : Control Objectives for Business &amp; Related Technology'>COBIT : Control Objectives for Business &#038; Related Technology</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/complementarite/' rel='bookmark' title='La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT'>La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/itil/' rel='bookmark' title='ITIL : Information Technology Infrastructure Library'>ITIL : Information Technology Infrastructure Library</a></li>
</ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_blue" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fblog.octo.com%252Fval-it%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22VAL%20IT%20%3A%20Value%20for%20IT%22%20%7D);"></div>
<h2>Pourquoi VAL IT<span style="color: black;">?</span></h2>
<p>Value for IT, c&#8217;est à dire la création de la valeur pour l&#8217;informatique, permet de répondre à la question fondamentale : Est-ce que les investissements en SI sont réellement managés de sorte à :</p>
<ul>
<li>obtenir la contribution maximale à la création de valeur<span style="color: black;">?</span></li>
<li>à un coût supportable<span style="color: black;">?</span></li>
<li>et avec un niveau de risque acceptable<span style="color: black;">?</span></li>
</ul>
<p><span id="more-2071"></span></p>
<p>La réponse de VAL IT est dans la mise en oeuvre de processus qui vont permettre de répondre à vos questions en connaissance de cause, et de bonnes pratiques.</p>
<h2><a name="CapitalisationsurlagestiondesprocessusIT-QuelssontlesprincipesdeVALIT"></a>Quels sont les principes de VAL IT<span style="color: black;">?</span></h2>
<p>Val IT distingue 3 domaines de gouvernance des projets SI :</p>
<ul>
<li><strong>la gouvernance de la valeur (GV)</strong>, ou comment s<span style="color: black;">&#8216;</span>organiser pour piloter, maîtriser les projets, décider de leur poursuite et savoir, en toute connaissance de cause d<span style="color: black;">&#8216;</span>où vient la valeur pour l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise et comment la valoriser;</li>
<li><strong>la gestion de portefeuille (GP)</strong>, ou comment organiser les projets élémentaires pour obtenir une vision exploitable des projets lancés ou en cours, et se donner les moyens de piloter le portefeuille de projets;</li>
<li><strong>la gestion des investissements (GI)</strong>, qui relève d<span style="color: black;">&#8216;</span>une analyse des projets élémentaires et de construction de programmes qui les englobent, et s<span style="color: black;">&#8216;</span>appuie sur une logique de démonstration de la valeur créée, au travers de l<span style="color: black;">&#8216;</span>outil fondamental qu<span style="color: black;">&#8216;</span>est le business case.</li>
</ul>
<h2>Comment dérouler VAL IT<span style="color: black;">?</span></h2>
<p>Chaque domaine de VAL IT est composé de processus :</p>
<ul>
<li>6 Processus pour la gouvernance de la valeur (GV):
<ul>
<li>GV1 Assurer un leadership informé et engagé</li>
<li>GV2 Définir et mettre en <span style="color: black;">oe</span>uvre les processus</li>
<li>GV3 Définir les caractéristiques du portefeuille</li>
<li>GV4 Aligner et intégrer la gestion de valeur avec la planification financière de l&#8217;entreprise</li>
<li>GV5 Établir un contrôle de la gouvernance efficace</li>
<li>GV6 Améliorer continuellement les pratiques de gestion de la valeur</li>
</ul>
</li>
<li>6 Processus la gestion de portefeuille (GP):
<ul>
<li>GP1 Établir une direction stratégique et cibler un investissement mixte</li>
<li>GP2 Déterminer la disponibilité et les financements</li>
<li>GP3 Gérer la disponibilité des ressources humaines</li>
<li>GP4 Évaluer et choisir des programmes pour le financement</li>
<li>GP5 Contrôler et rapporter la performance des portefeuilles d&#8217;investissement</li>
<li>GP6 Optimiser la performance du portefeuille d&#8217;investissement</li>
</ul>
</li>
<li>10 Processus pour la gestion des investissements (GI):
<ul>
<li>GI1 Développer et évaluer le programme initial du business case</li>
<li>GI2 Comprendre le programme candidat et les options d&#8217;implémentation</li>
<li>GI3 Développer le plan du programme</li>
<li>GI4 Suivre les coûts et les bénéfices sur le cycle de vie complet</li>
<li>GI5 Développer le programme candidat du business case détaillé</li>
<li>GI6 Lancer et gérer le programme</li>
<li>GI7 Mettre à jour le portefeuille opérationnel IT</li>
<li>GI8 Mettre à jour le business case</li>
<li>GI9 Contrôler et suivre le programme</li>
<li>GI10 Retirer le programme</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>Afin de déterminer le niveau de maturité relativement à VAL IT, chacun de ces processus est évalué sur une échelle de 6 valeurs (0 à 6):</p>
<ul>
<li>0 : Non existant;</li>
<li>1 : Initié;</li>
<li>2 : Répétable;</li>
<li>3 : Défini;</li>
<li>4 : Géré;</li>
<li>5 : Optimisé.</li>
</ul>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2072" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/val-it.jpg" alt="val-it" width="689" height="399" /></p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Val IT constitue un complément indispensable à CobiT pour traiter la performance des investissements informatiques et leurs apports à la valeur de l’entreprise. En effet, VAL IT fournit un cadre de référence pour la gestion d&#8217;un portefeuille de projets informatiques avec un double focus : gouvernance de la valeur et gestion des investissements.</p>
<p>L’ensemble CobiT v4 et Val IT constituent un cadre de référence complet de la gouvernance des systèmes d’information en traitant respectivement la performance de la fonction informatique, sous l&#8217;angle excellence opérationnelle, et celle de la création de valeur via les investissements maîtrisés.</p>
<h3>Références</h3>
<ul>
<li>Les liens :
<ul>
<li>Le site de l&#8217;ISACA : <span class="nobr"><a rel="nofollow" href="http://www.isaca.org/Template.cfm?Section=Val_IT4&amp;Template=/ContentManagement/ContentDisplay.cfm&amp;ContentID=39994">http://www.isaca.org/Template.cfm?Section=Val_IT4&amp;Template=/ContentManagement/ContentDisplay.cfm&amp;ContentID=39994</a></span></li>
<li>Le site de l&#8217;AFAI : <span class="nobr"><a rel="nofollow" href="http://www.afai.asso.fr/index.php?m=29">http://www.afai.asso.fr/index.php?m=29</a></span></li>
</ul>
</li>
</ul>

 <img src="http://blog.octo.com/wp-content/plugins/wordpress-feed-statistics/feed-statistics.php?view=1&post_id=2071" width="1" height="1" style="display: none;" /><p>Suggestion d'articles :</p><ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/cobit/' rel='bookmark' title='COBIT : Control Objectives for Business &amp; Related Technology'>COBIT : Control Objectives for Business &#038; Related Technology</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/complementarite/' rel='bookmark' title='La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT'>La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/itil/' rel='bookmark' title='ITIL : Information Technology Infrastructure Library'>ITIL : Information Technology Infrastructure Library</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>ITIL : Information Technology Infrastructure Library</title>
		<link>http://blog.octo.com/itil/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=itil</link>
		<comments>http://blog.octo.com/itil/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2009 07:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anis Ferchichi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie et conduite du changement]]></category>
		<category><![CDATA[audit]]></category>
		<category><![CDATA[IT]]></category>
		<category><![CDATA[ITIL]]></category>
		<category><![CDATA[processus]]></category>

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		<description><![CDATA[Créé à la fin des années 80, à l&#8216;initiative du secteur public britannique, ITIL (Information Technology Infrastructure Library) est un référentiel de bonnes pratiques pour la gestion des services informatiques (internes et externes). ITIL s&#8216;intéresse à la production, qu&#8216;il s&#8216;agisse de fourniture de services informatiques ou d&#8216;exploitation interne. Principe d&#8217;ITIL ITIL vise à améliorer les [...]
Suggestion d'articles :<ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/cobit/' rel='bookmark' title='COBIT : Control Objectives for Business &amp; Related Technology'>COBIT : Control Objectives for Business &#038; Related Technology</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/itilv3/' rel='bookmark' title='ITIL v3: La gestion du cycle de vie de services'>ITIL v3: La gestion du cycle de vie de services</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/la-gestion-des-processus-it/' rel='bookmark' title='La gestion des processus IT'>La gestion des processus IT</a></li>
</ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_blue" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fblog.octo.com%252Fitil%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22ITIL%20%3A%20Information%20Technology%20Infrastructure%20Library%22%20%7D);"></div>
<p>Créé à la <span style="color: black;">fi</span>n des années 80, à l<span style="color: black;">&#8216;</span>initiative du secteur public britannique, ITIL (Information Technology Infrastructure Library) est un référentiel de bonnes pratiques pour la gestion des services informatiques (internes et externes).<br />
ITIL s<span style="color: black;">&#8216;</span>intéresse à la production, qu<span style="color: black;">&#8216;</span>il s<span style="color: black;">&#8216;</span>agisse de fourniture de services informatiques ou d<span style="color: black;">&#8216;</span>exploitation interne.</p>
<p><span id="more-2062"></span></p>
<h2>Principe d&#8217;ITIL</h2>
<p>ITIL vise à améliorer les services informatiques (prestation de service, service aux utilisateurs&#8230;) suivant plusieurs principes :</p>
<ul>
<li>constituer un catalogue de bonnes pratiques à partir de démarches reconnues ;</li>
<li>mettre le client au centre de la démarche de la DSI ;</li>
<li>organiser les activités suivant des processus bien établis ;</li>
<li>jeter les bases d<span style="color: black;">&#8216;</span>une évolutivité dans le temps des processus et services.</li>
</ul>
<p>ITIL met en place plusieurs moyens pour :</p>
<ul>
<li>organiser les processus informatiques :
<ul>
<li>dé<span style="color: black;">fi</span>nir les processus et leurs interactions ;</li>
<li>dé<span style="color: black;">fi</span>nir les rôles et les responsabilités.</li>
</ul>
</li>
<li>améliorer les relations clients-fournisseurs :
<ul>
<li>instituer un point central de relation entre client et fournisseur : le service desk ;</li>
<li>dé<span style="color: black;">fi</span>nir des moyens d<span style="color: black;">&#8216;</span>échanges entre l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise et sa DSI aux niveaux stratégique, tactique et opérationnel.</li>
</ul>
</li>
<li>dé<span style="color: black;">fi</span>nir des moyens de contrôle des résultats obtenus ;</li>
<li>utiliser des processus ou des méthodologies connues par ailleurs.</li>
</ul>
<h2><a name="CapitalisationsurlagestiondesprocessusIT-DescriptiondITIL"></a>Description d<span style="color: black;">&#8216;</span>ITIL</h2>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2063" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/itil-framework.png" alt="itil-framework" width="684" height="442" />Comme le montre la <span style="color: black;">fi</span>gure, ITIL comporte 6 modules principaux :</p>
<ul>
<li>Service Support : support aux utilisateurs ;</li>
<li>Service Delivery : gestion du service ;</li>
<li>Software Asset Management : gestion des logiciels ;</li>
<li>ICT Infrastructure Management : contrôle des processus ;</li>
<li>Application Management : gestion des projets ;</li>
<li>Security Management : gestion de la sécurité.</li>
</ul>
<p>ITIL comporte aussi un module sur l<span style="color: black;">&#8216;</span>utilisation d<span style="color: black;">&#8216;</span>ITIL et un autre sur l<span style="color: black;">&#8216;</span>avenir des services IT. Les 2 premiers (Service Support et Service Delivery) constituent la base d<span style="color: black;">&#8216;</span>ITIL. Dans le Service Support, le Service Desk est le point de contact avec l<span style="color: black;">&#8216;</span>utilisateur.</p>
<p>Le Service Support est destiné au support des utilisateurs et à la gestion des services, suivant 6 processus :</p>
<ul>
<li>Service Desk : point central de relation entre client et fournisseur ;</li>
<li>Incident Management : dé<span style="color: black;">fi</span>nition des activités et opérations pour la reprise rapide après incident ;</li>
<li>Problem Management : surveillance du niveau de service et analyse des incidents ;</li>
<li>Con<span style="color: black;">fi</span>guration Management : description détaillée du SI et de ses processus ;</li>
<li>Change Management : méthodes et procédures pour supporter le changement;</li>
<li>Release Management : processus de mise en service des nouvelles activités.</li>
</ul>
<p>Le Service Delivery organise la gestion des services (besoins, ressources, niveau de service, contrôle des coûts&#8230;) suivant 6 processus :</p>
<ul>
<li>Service Level Management : description des services et mises en place avec l<span style="color: black;">&#8216;</span>utilisateur. Niveaux de service (SLA) ;</li>
<li>Capacity Management : gestion des ressources et dé<span style="color: black;">&#8216;</span>nition des objectifs de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise ;</li>
<li>Availability Management : contrôle de la conformité du niveau de service par rapport aux engagements ;</li>
<li>Service Continuity Management : dé<span style="color: black;">fi</span>nition et utilisation d<span style="color: black;">&#8216;</span>un plan de surveillance de la continuité du service (sécurité) ;</li>
<li>Financial Management : dé<span style="color: black;">fi</span>nition des seuils de rentabilité, décisionnel <span style="color: black;">fi</span>nancier ;</li>
<li>Customer Relationship Management.</li>
</ul>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Pour la gestion d&#8217;infrastructure, ITIL constitue le meilleur référentiel à adopter. Les modules les plus exploités par les entreprises sont la gestion opérationnelle des services : Service Support et Service Delivery. Ils regroupent 12 processus appliqués aujourd&#8217;hui essentiellement à la production.</p>
<p>La certification ITIL est attribuée uniquement à des individus. Si une entreprise veut démontrer la bonne application des processus, elle devra aller vers la certification ISO 20000, laquelle impose une application exhaustive de ces processus.</p>
<h3>Références</h3>
<ul>
<li>Les livres de référence :
<ul>
<li>Thierry Chamfrault and Claude Durand. &laquo;&nbsp;ITIL et la gestion des services : Méthodes, mise en <span style="color: black;">oe</span>uvre et bonnes pratiques&nbsp;&raquo;. Dunod, 2006.</li>
<li>Christian Dumont. &laquo;&nbsp;ITIL : Pour un service informatique optimal&nbsp;&raquo;. Eyrolles, 2007.</li>
</ul>
</li>
<li>Les liens :
<ul>
<li>Le site officiel : <span class="nobr"><a rel="nofollow" href="http://www.itil-officialsite.com/home/home.asp">http://www.itil-officialsite.com/home/home.asp</a></span></li>
<li>Le site francophone et gratuit d&#8217;ITIL : <span class="nobr"><a rel="nofollow" href="http://www.itilfrance.com/">http://www.itilfrance.com/</a></span></li>
</ul>
</li>
</ul>

 <img src="http://blog.octo.com/wp-content/plugins/wordpress-feed-statistics/feed-statistics.php?view=1&post_id=2062" width="1" height="1" style="display: none;" /><p>Suggestion d'articles :</p><ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/cobit/' rel='bookmark' title='COBIT : Control Objectives for Business &amp; Related Technology'>COBIT : Control Objectives for Business &#038; Related Technology</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/itilv3/' rel='bookmark' title='ITIL v3: La gestion du cycle de vie de services'>ITIL v3: La gestion du cycle de vie de services</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/la-gestion-des-processus-it/' rel='bookmark' title='La gestion des processus IT'>La gestion des processus IT</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>COBIT : Control Objectives for Business &amp; Related Technology</title>
		<link>http://blog.octo.com/cobit/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cobit</link>
		<comments>http://blog.octo.com/cobit/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 07:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anis Ferchichi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie et conduite du changement]]></category>
		<category><![CDATA[audit]]></category>
		<category><![CDATA[cobit]]></category>
		<category><![CDATA[IT]]></category>
		<category><![CDATA[processus]]></category>

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		<description><![CDATA[Le modèle COBIT (Control Objectives for Business &#38; Related Technology) est une méthode de Maîtrise des Systèmes d&#8217;Information (IT Gouvernance) et d&#8217;audit de systèmes d&#8217;information, éditée par l&#8217;Information System Audit &#38; Control Association (ISACA) en 1996. C&#8217;est un modèle qui vise à aider le management à gérer les risques (sécurité, fiabilité, conformité) et les investissements. [...]
Suggestion d'articles :<ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/itil/' rel='bookmark' title='ITIL : Information Technology Infrastructure Library'>ITIL : Information Technology Infrastructure Library</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/val-it/' rel='bookmark' title='VAL IT : Value for IT'>VAL IT : Value for IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/octo-technology-participe-a-la-construction-de-bforbank/' rel='bookmark' title='OCTO Technology participe à la construction de BforBank'>OCTO Technology participe à la construction de BforBank</a></li>
</ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_blue" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fblog.octo.com%252Fcobit%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22COBIT%20%3A%20Control%20Objectives%20for%20Business%20%26%20Related%20Technology%22%20%7D);"></div>
<p>Le modèle COBIT (Control Objectives for Business &amp; Related Technology) est une méthode de Maîtrise des Systèmes d&#8217;Information (IT Gouvernance) et d&#8217;audit de systèmes d&#8217;information, éditée par l&#8217;Information System Audit &amp; Control Association (ISACA) en 1996. C&#8217;est un modèle qui vise à aider le management à gérer les risques (sécurité, fiabilité, conformité) et les investissements.</p>
<p><span id="more-2056"></span></p>
<h3>Les 5 parties de la méthode COBIT</h3>
<p><strong>La synthèse</strong> est une présentation des concepts et principes de COBIT. Elle présente les domaines, les objectifs de contrôle généraux (aussi appelés processus) et le cadre de référence. Le modèle COBIT constitue une structure de relations et de processus (cadre de référence ou framework) visant à diriger et contrôler l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise pour qu<span style="color: black;">&#8216;</span>elle atteigne ses objectifs, par l<span style="color: black;">&#8216;</span>utilisation des technologies pour améliorer l<span style="color: black;">&#8216;</span>activité et répondre aux besoins métiers.</p>
<p><strong>Le cadre de référence</strong> se décline en check lists méthodiques couvrant 4 domaines, 34 objectifs de contrôle généraux et 302 objectifs de contrôle détaillés. Chacun de ces objectifs répond à 3 familles d<span style="color: black;">&#8216;</span>impératifs : <span style="color: black;">fi</span>duciaire, sécurité et qualité. Comme le montre la <span style="color: black;">fi</span>gure suivante, la liste des domaines du cadre de référence de COBIT sont :</p>
<ul>
<li>le domaine Plani<span style="color: black;">fi</span>cation &amp; Organisation : 11 objectifs couvrent tout ce qui concerne la stratégie et les tactiques. Ils identi<span style="color: black;">fi</span>ent les moyens permettant à l<span style="color: black;">&#8216;</span>informatique de contribuer le plus e<span style="color: black;">ffi</span>cacement à la réalisation des objectifs commerciaux de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise ;</li>
<li>le domaine Acquisition &amp; Mise en Place : 6 objectifs concernent la réalisation de la stratégie informatique, l<span style="color: black;">&#8216;</span>identi<span style="color: black;">fi</span>cation, l<span style="color: black;">&#8216;</span>acquisition, le développement, l<span style="color: black;">&#8216;</span>installation des solutions informatiques et leur intégration dans des processus commerciaux ;</li>
<li>le domaine Distribution &amp; Support : 13 objectifs regroupent la livraison des prestations informatiques exigées (l<span style="color: black;">&#8216;</span>exploitation, la sécurité, les plans d<span style="color: black;">&#8216;</span>urgences et la formation) ;</li>
<li>le domaine Surveillance : 4 objectifs permettent au management d<span style="color: black;">&#8216;</span>évaluer la qualité et la conformité des processus informatiques aux exigences de contrôle.</li>
</ul>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2057" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/cobit.jpg" alt="cobit" width="717" height="412" /></p>
<p><strong>Le guide d</strong><span style="color: black;"><strong>&#8216;</strong></span><strong>audit</strong> permet d<span style="color: black;">&#8216;</span>évaluer et de justi<span style="color: black;">fi</span>er les risques et les faiblesses des objectifs généraux et détaillés et de mettre en place des actions correctives. Ce guide d<span style="color: black;">&#8216;</span>audit répond à 4 principes :</p>
<ul>
<li>l<span style="color: black;">&#8216;</span>acquisition d<span style="color: black;">&#8216;</span>une bonne compréhension ;</li>
<li>l<span style="color: black;">&#8216;</span>évaluation des contrôles ;</li>
<li>la véri<span style="color: black;">fi</span>cation de la conformité ;</li>
<li>la justi<span style="color: black;">fi</span>cation du risque de ne pas atteindre les objectifs de contrôle.</li>
</ul>
<p><strong>Le guide de management</strong> fournit des indicateurs clés d<span style="color: black;">&#8216;</span>objectifs et de performances et des facteurs clés de succès. C<span style="color: black;">&#8216;</span>est aussi dans ce guide que l<span style="color: black;">&#8216;</span>on trouve le modèle de maturité. Il évalue l<span style="color: black;">&#8216;</span>atteinte d<span style="color: black;">&#8216;</span>un ou plusieurs objectifs généraux sous forme d<span style="color: black;">&#8216;</span>une échelle de 0 à 5:</p>
<ul>
<li>0 : Inexistant;</li>
<li>1 : Existant mais non organisé (initialisé au cas par cas) ;</li>
<li>2 : Décrit (reproductible mais intuitif) ;</li>
<li>3 : Dé<span style="color: black;">fi</span>ni (avec documentation) ;</li>
<li>4 : Surveillé et mesuré ;</li>
<li>5:Optimisé.</li>
</ul>
<p><strong>Les outils de la mise en</strong> <span style="color: black;"><strong>oe</strong></span><strong>uvre</strong> contiennent une présentation de &laquo;&nbsp;success story&nbsp;&raquo; d<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprises qui ont mis en place rapidement et avec succès la méthode COBIT. Cette partie intègre deux outils d<span style="color: black;">&#8216;</span>analyse de sensibilisation du management et de diagnostic de contrôle informatique.</p>
<p>Le COBIT est donc étroitement lié aux objectifs de l<span style="color: black;">&#8216;</span>entreprise tout en s<span style="color: black;">&#8216;</span>intéressant plus particulièrement à l<span style="color: black;">&#8216;</span>informatique. Il permet de rassurer le management, d<span style="color: black;">&#8216;</span>uniformiser les méthodes de travail et de garantir la sécurité et les contrôles de leurs services informatiques.</p>
<h3>Conclusion</h3>
<p>COBIT est un outil fédérateur qui permet d&#8217;instaurer un langage commun pour parler de la gouvernance des systèmes d&#8217;information tout en intégrant les apports d&#8217;autres référentiels comme l&#8217;ISO 9000, ITIL ou CMMI. Cette spécificité résulte essentiellement du fait que COBIT adresse une population un peu différente que les autres référentiels, en effet COBIT a une coloration plus MOA.</p>
<p>Il a l&#8217;avantage d&#8217;avoir été conçu pour une approche globale et le désavantage, pour le pilotage, d&#8217;être issu de l&#8217;audit, ce qui fait que son volet guide de management est méconnu.</p>
<p>Enfin, il existe un COBIT Quickstart permettant un démarrage encore plus rapide et une bonne appropriation du référentiel.</p>
<h3>Références</h3>
<p>Les liens :</p>
<ul>
<li>Le site de l&#8217;ISACA : <span class="nobr"><a rel="nofollow" href="http://www.isaca.org/Template.cfm?Section=COBIT6&amp;Template=/TaggedPage/TaggedPageDisplay.cfm&amp;TPLID=55&amp;ContentID=31519">http://www.isaca.org/Template.cfm?Section=COBIT6&amp;Template=/TaggedPage/TaggedPageDisplay.cfm&amp;TPLID=55&amp;ContentID=31519</a></span></li>
<li>Le site de l&#8217;AFAI : <span class="nobr"><a rel="nofollow" href="http://www.afai.asso.fr/index.php?m=29">http://www.afai.asso.fr/index.php?m=29</a></span></li>
</ul>

 <img src="http://blog.octo.com/wp-content/plugins/wordpress-feed-statistics/feed-statistics.php?view=1&post_id=2056" width="1" height="1" style="display: none;" /><p>Suggestion d'articles :</p><ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/itil/' rel='bookmark' title='ITIL : Information Technology Infrastructure Library'>ITIL : Information Technology Infrastructure Library</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/val-it/' rel='bookmark' title='VAL IT : Value for IT'>VAL IT : Value for IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/octo-technology-participe-a-la-construction-de-bforbank/' rel='bookmark' title='OCTO Technology participe à la construction de BforBank'>OCTO Technology participe à la construction de BforBank</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.octo.com/cobit/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>CMMI : Capability Maturity Model Integration</title>
		<link>http://blog.octo.com/cmmi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cmmi</link>
		<comments>http://blog.octo.com/cmmi/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 07:01:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anis Ferchichi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie et conduite du changement]]></category>
		<category><![CDATA[amélioration continue]]></category>
		<category><![CDATA[audit]]></category>
		<category><![CDATA[CMMI]]></category>
		<category><![CDATA[IT]]></category>
		<category><![CDATA[processus]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.octo.com/?p=1978</guid>
		<description><![CDATA[Le Capability Maturity Model Integration (CMMI) SE/SW/IPPD/SS v1.1 a été publié en 2003 par le Software Engineering Institute (SEI) de l&#8217;université Carnegie Mellon. Une mise à jour a été publiée en 2006 portant le nom de CMMI for Development, Version 1.2. La version 1.3 est en cours d&#8217;élaboration. CMMI est un modèle de bonnes pratiques qui [...]
Suggestion d'articles :<ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/synergies-entre-cmmi-et-les-methodes-agiles/' rel='bookmark' title='Synergies entre CMMI et les Méthodes Agiles'>Synergies entre CMMI et les Méthodes Agiles</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/complementarite/' rel='bookmark' title='La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT'>La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/integration-continue-performante-part-3/' rel='bookmark' title='Intégration continue performante (Part #3)'>Intégration continue performante (Part #3)</a></li>
</ol>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="topsy_widget_data topsy_theme_blue" style="float: right;margin-left: 0.75em; background: url(data:,%7B%20%22url%22%3A%20%22http%253A%252F%252Fblog.octo.com%252Fcmmi%252F%22%2C%20%22style%22%3A%20%22small%22%2C%20%22title%22%3A%20%22CMMI%20%3A%20Capability%20Maturity%20Model%20Integration%22%20%7D);"></div>
<p>Le Capability Maturity Model Integration (CMMI) SE/SW/IPPD/SS v1.1 a été publié en 2003 par le Software Engineering Institute (SEI) de l&#8217;université Carnegie Mellon. Une mise à jour a été publiée en 2006 portant le nom de CMMI for Development, Version 1.2. La version 1.3 est en cours d&#8217;élaboration. CMMI est un modèle de bonnes pratiques qui repose sur une amélioration progressive des processus de développement informatique de l&#8217;entreprise.</p>
<p><span id="more-1978"></span><br />
CMMI intègre d&#8217;anciens modèles développés dans les années 90. Chacun de ces modèles est spécifique à des domaines distincts de l&#8217;ingénierie informatique:</p>
<ul>
<li>SE (Systems Engineering) : Ingénierie système;</li>
<li>SW (SoftWare) : Développement logiciel;</li>
<li>SS (Supplier Sourcing) : Gestion des fournisseurs;</li>
<li>IPPD (Integrated Product and Process Development) : Développement intégré des produits et processus.</li>
</ul>
<p>CMMI for Dev. 1.2 regroupe 22 domaines de processus &laquo;&nbsp;Process Area&nbsp;&raquo; (PA).</p>
<p>Deux modèles de représentation coexistent, correspondant à deux points de vue légèrement différents. Les deux représentations s&#8217;appuient sur les mêmes PAs mais ceux-ci sont utilisés différemment :</p>
<ul>
<li>Représentation continue : La représentation continue privilégie de regarder l&#8217;évolution au niveau de chaque domaine de processus (PA) et d&#8217;y associer des stades de développement de la capacité du processus;</li>
<li>Représentation étagée : La représentation étagée préconise une évolution par étage au niveau de toute l&#8217;organisation de développement. Elle permet ainsi de définir le niveau de maturité (ML) de l&#8217;organisation.</li>
</ul>
<h2>CMMI représentation étagée</h2>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2011 aligncenter" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/cmmi-representation-etagee1.jpg" alt="cmmi-representation-etagee1" width="380" height="301" /></p>
<p style="text-align: left;">Comme le montre la figure, la représentation étagée exprime l&#8217;évolution des pratiques de développement en fonction d&#8217;une vue organisationnelle. La première étape est de définir le périmètre à observer : &laquo;&nbsp;l&#8217;organisation&nbsp;&raquo;. Puis, on observe son comportement au regard des 5 niveaux de maturité (ML) regroupant les 22 PAs:</p>
<ul>
<li><strong>ML 1 : Niveau &laquo;&nbsp;Initial&nbsp;&raquo;</strong> où les processus sont non répétables et non maîtrisés.</li>
<li><strong>ML 2 : Niveau &laquo;&nbsp;Géré&nbsp;&raquo;</strong> où les processus sont planifiés et répétables. Le ML 2 traduit la mise en oeuvre effective de pratiques de base au niveau des projets mais sans harmonisation au niveau de l&#8217;organisation (par exemple chaque projet gère différemment sa planification, ses configurations&#8230;); il s&#8217;adresse essentiellement aux Chefs de Projet.</li>
<li><strong>ML 3 : Niveau &laquo;&nbsp;Défni&nbsp;&raquo;</strong> où les processus sont organisés, réactifs et maîtrisés. Le ML 3 traduit le déploiement harmonisé de pratiques définies au niveau de l&#8217;organisation ; il s&#8217;adresse à toute la population et met l&#8217;accent sur l&#8217;engineering produit et l&#8217;organisation centrale.</li>
<li><strong>ML 4 : Niveau &laquo;&nbsp;Quantifié&nbsp;&raquo;</strong> où les processus sont mesurés et contrôles. Le ML 4 traduit une gestion quantitative des processus, basée sur des analyses statistiques (les performances de l&#8217;organisation sont prévisibles ).</li>
<li><strong>ML 5 : Niveau &laquo;&nbsp;Optimisé&nbsp;&raquo;</strong> où l&#8217;organisation est en amélioration continue. Le ML 5 traduit la maturité de l&#8217;organisation où veille technologique et amélioration continue concourent à l&#8217;excellence du livrable.</li>
</ul>
<table class="confluenceTable" border="1">
<tbody>
<tr>
<th class="confluenceTh"> Niveau de maturité</th>
<th class="confluenceTh"> Abréviation</th>
<th class="confluenceTh"> Nom anglais</th>
<th class="confluenceTh"> Nom Français</th>
<th class="confluenceTh"> Catégorie</th>
<th class="confluenceTh"> Intention</th>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">2</td>
<td class="confluenceTd">CM</td>
<td class="confluenceTd">Configuration Management</td>
<td class="confluenceTd">Gestion de configuration</td>
<td class="confluenceTd">Support</td>
<td class="confluenceTd">Établir et maintenir l&#8217;intégrité des produits de travail en utilisant l&#8217;identification de configuration, la commande de configuration, la comptabilité de statut de configuration, et les audits de configuration</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">2</td>
<td class="confluenceTd">MA</td>
<td class="confluenceTd">Measurement and Analysis</td>
<td class="confluenceTd">Mesure et analyse</td>
<td class="confluenceTd">Support</td>
<td class="confluenceTd">Développer et soutenir des possibilités de mesure qui sont employées pour soutenir les besoins de la gestion de l&#8217;information</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">2</td>
<td class="confluenceTd">PMC</td>
<td class="confluenceTd">Project Monitoring and Control</td>
<td class="confluenceTd">Surveillance et contrôle de projet</td>
<td class="confluenceTd">Gestion de projet</td>
<td class="confluenceTd">Fournir une analyse du progrès du projet de sorte que des modalités de reprise appropriées puissent être prises quand l&#8217;exécution du projet dévie de manière significative du plan</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">2</td>
<td class="confluenceTd">PP</td>
<td class="confluenceTd">Project Planning</td>
<td class="confluenceTd">Planification de Projet</td>
<td class="confluenceTd">Gestion de projet</td>
<td class="confluenceTd">Établir et maintenir les plans qui définissent les activités du projet</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">2</td>
<td class="confluenceTd">PPQA</td>
<td class="confluenceTd">Process and Product Quality Assurance</td>
<td class="confluenceTd">Assurance qualité produit et processus</td>
<td class="confluenceTd">Support</td>
<td class="confluenceTd">Fournir au personnel et aux managers une vision objective sur les processus et produits de travail associés</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">2</td>
<td class="confluenceTd">REQM</td>
<td class="confluenceTd">Requirements Management</td>
<td class="confluenceTd">Gestion des exigences</td>
<td class="confluenceTd">Ingénierie</td>
<td class="confluenceTd">Contrôler les exigences des produits du projet et de ses composants et identifier les contradictions entre ces conditions et les plans du projet et produits du travail</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">2</td>
<td class="confluenceTd">SAM</td>
<td class="confluenceTd">Supplier Agreement Management</td>
<td class="confluenceTd">Gestion des accords avec les fournisseurs</td>
<td class="confluenceTd">Gestion de projet</td>
<td class="confluenceTd">Contrôler l&#8217;acquisition des produits des fournisseurs pour lesquels il existe un accord formel</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">DAR</td>
<td class="confluenceTd">Decision Analysis and Resolution</td>
<td class="confluenceTd">Analyse et prise de décision</td>
<td class="confluenceTd">Support</td>
<td class="confluenceTd">Étudier, selon des critères définis et un processus d&#8217;évaluation formel, plusieurs solutions possibles en vue d&#8217;une prise de décision</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">IPM</td>
<td class="confluenceTd">Integrated Project Management</td>
<td class="confluenceTd">Gestion de Projet Intégré</td>
<td class="confluenceTd">Gestion de projet</td>
<td class="confluenceTd">Définir et gérer le projet et les engagements de ses acteurs selon un processus (PDP) dérivé des processus de l &#8216;organisation</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">OPD</td>
<td class="confluenceTd">Organizational Process Definition</td>
<td class="confluenceTd">Définition du processus organisationnel</td>
<td class="confluenceTd">Gestion des processus</td>
<td class="confluenceTd">Définir et maintenir le référentiel de l&#8217;organisation</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">OPF</td>
<td class="confluenceTd">Organizational Process Focus</td>
<td class="confluenceTd">Focalisation sur le processus organisationnel</td>
<td class="confluenceTd">Gestion des processus</td>
<td class="confluenceTd">Définir et mettre en oeuvre les améliorations du processus de l&#8217;organisation à partir de l&#8217;analyse des forces et des faiblesses des processus de l&#8217;organisation et de leur capitalisation</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">OT</td>
<td class="confluenceTd">Organizational Training</td>
<td class="confluenceTd">Formation organisationnelle</td>
<td class="confluenceTd">Gestion des processus</td>
<td class="confluenceTd">Développer les compétences des personnes pour leur permettre d&#8217;exercer leur mission avec efficacité</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">PI</td>
<td class="confluenceTd">Product Integration</td>
<td class="confluenceTd">Intégration du Produit</td>
<td class="confluenceTd">Ingénierie</td>
<td class="confluenceTd">Intégrer les composants produits, tester et livrer la solution</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">RD</td>
<td class="confluenceTd">Requirements Development</td>
<td class="confluenceTd">Développement Exigences (Produit et Client)</td>
<td class="confluenceTd">Ingénierie</td>
<td class="confluenceTd">Analyser et produire les exigences client, et celles induites sur le produit et ses composants</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">RSKM</td>
<td class="confluenceTd">Risk Management</td>
<td class="confluenceTd">Gestion des Risques</td>
<td class="confluenceTd">Gestion de projet</td>
<td class="confluenceTd">Identifier les problèmes potentiels avant qu&#8217;ils ne surviennent et prendre les actions préventives appropriées</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">TS</td>
<td class="confluenceTd">Technical Solution</td>
<td class="confluenceTd">Solution Technique</td>
<td class="confluenceTd">Ingénierie</td>
<td class="confluenceTd">Concevoir et développer la solution</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">VAL</td>
<td class="confluenceTd">Validation</td>
<td class="confluenceTd">Validation</td>
<td class="confluenceTd">Ingénierie</td>
<td class="confluenceTd">Démontrer que le produit ou composant, placé dans son environnement cible, répond aux exigences</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">3</td>
<td class="confluenceTd">VER</td>
<td class="confluenceTd">Verification</td>
<td class="confluenceTd">Vérification</td>
<td class="confluenceTd">Ingénierie</td>
<td class="confluenceTd">Vérifier que les produits élémentaires sélectionnés sont conformes à leurs spécifications</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">4</td>
<td class="confluenceTd">OPP</td>
<td class="confluenceTd">Organizational Process Performance</td>
<td class="confluenceTd">Performances du processus organisationnel</td>
<td class="confluenceTd">Gestion des processus</td>
<td class="confluenceTd">Mesurer les performances des process de l&#8217;organisation et les analyser par rapports aux objectifs</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">4</td>
<td class="confluenceTd">QPM</td>
<td class="confluenceTd">Quantitative Project Management</td>
<td class="confluenceTd">Gestion de projet quantitative</td>
<td class="confluenceTd">Gestion de projet</td>
<td class="confluenceTd">Gérer quantitativement le Project&#8217;s Defined Process de façon à atteindre les objectifs définis de qualité et les objectifs de performance</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">5</td>
<td class="confluenceTd">CAR</td>
<td class="confluenceTd">Causal Analysis and Resolution</td>
<td class="confluenceTd">Résolution et Analyse Causale</td>
<td class="confluenceTd">Support</td>
<td class="confluenceTd">Identifier et supprimer les causes des défauts et problèmes pour éviter leur réapparition dans le futur</td>
</tr>
<tr>
<td class="confluenceTd">5</td>
<td class="confluenceTd">OID</td>
<td class="confluenceTd">Organizational Innovation and Deployment</td>
<td class="confluenceTd">Innovation et déploiement organisationnel</td>
<td class="confluenceTd">Gestion des processus</td>
<td class="confluenceTd">Sélectionner et mettre en oeuvre les améliorations et innovations qui impactent de façon mesurable sur les processus et technologies et permettent à l&#8217;organisation d&#8217;atteindre ses objectifs de qualité et de performance</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Chacun des Processus Areas (PA) doit répondre à des objectifs qui peuvent être :</p>
<ul>
<li>spécifques (SG), intrinsèquement reliés à la nature de l&#8217;activité couverte par le PA;</li>
<li>génériques (GG), transversaux et identiques d&#8217;un PA à l&#8217;autre.</li>
</ul>
<p>Ces objectifs se déclinent en pratiques qui décrivent le comportement attendu de la part de l&#8217;organisation ou d&#8217;un projet (Pratique spécifique (SP), Pratique générique (GP)).</p>
<p>Afin de prouver la bonne implémentation de chacune des pratiques, des preuves PII (Practice Implementation Indicator) doivent être collectées.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2025 aligncenter" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/cmmi-structure-preuves.jpg" alt="cmmi-structure-preuves" width="297" height="249" /></p>
<p>Le document ci-joint récapitule toutes les pratiques de CMMI et les questions à se poser lors d&#8217;une évaluation : <a href="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/template-cmmi-v13-standard-piis.xls" target="_blank">support</a></p>
<h2>CMMI représentation continue</h2>
<p>La représentation continue utilise une vision ciblée de l&#8217;évolution des pratiques de développement. Contrairement à la représentation étagée qui regroupe sous des niveaux de maturité les différents PAs, la représentation continue exprime la capacité de chaque PA au sein de l&#8217;organisation suivant une échelle de 6 niveaux.</p>
<p>Cette représentation permet à l&#8217;entreprise d&#8217;entreprendre un programme d&#8217;amélioration sur un bouquet de PAs qu&#8217;elle a sélectionnés.</p>
<p>Une décomposition proposée par le SEI regroupe les 22 Process Area en 4 catégories (comme le montre le tableau précédent) définissant le CMMI Framework :</p>
<ul>
<li><strong>Engineering Process Areas (Ingénierie) </strong>: Ils couvrent les activités de développement et de maintenance qui sont partagées entre les différentes disciplines d&#8217;ingénierie (ingénierie système, ingénierie logiciel)</li>
<li><strong>Project Management Process Areas (Gestion de projet)</strong> : Ils couvrent les activités de gestion de projet liées à la planification, au suivi et au contrôle du projet</li>
<li><strong>Support Process Areas (Support)</strong> : Ils couvrent les activités qui soutiennent le développement et la maintenance du produit. Ce sont des processus qui permettent d&#8217;exécuter d&#8217;autres processus. En général, ils s&#8217;adressent à des processus liés au projet mais peuvent aussi s&#8217;adresser aux processus de l&#8217;organisation. Par exemple, le PA &laquo;&nbsp;Process and Product Quality Assurance&nbsp;&raquo; peut être utilisé avec tous les autres PAs pour fournir une évaluation objective des processus et des produits de travail décrits dans tous les secteurs de processus</li>
<li><strong>Process Management Process Areas</strong> <strong>(Gestion des processus)</strong> : Ils concernent toutes les activités transversales du projet liées à la définition, la planification, le réapprovisionnement, le déploiement, l&#8217;exécution, le contrôle, la direction, l&#8217;évaluation, la mesure et les processus d&#8217;amélioration</li>
</ul>
<h2>IDEAL : Initiating, Diagnosing, Establishing, Acting, Learning</h2>
<p style="text-align: left;">Le SEI a défini un modèle de support d&#8217;amélioration continue. Les paragraphes suivants fournissent une définition générale de chaque étape du modèle</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2035 aligncenter" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/ideal1.gif" alt="www.sei.cmu.edu/" width="382" height="272" /></p>
<ul>
<li><strong>Phase initiale</strong> : C&#8217;est ici que l&#8217;infrastructure d&#8217;amélioration initiale est établie, que les rôles et les responsabilités de l&#8217;infrastructure sont définis et que les premières ressources sont assignées. Au cours de cette étape, un plan d&#8217;amélioration continue des processus est établi pour guider l&#8217;organisation jusqu&#8217;à la fin des phases initiales, de diagnostic et d&#8217;établissement. L&#8217;approbation de l&#8217;initiative est obtenue de pair avec un engagement relatif aux ressources futures requises pour le travail qu&#8217;il reste à faire. Les objectifs généraux du programme sont définis au cours de la phase initiale. Ils sont établis en fonction des besoins de gestion de l&#8217;organisation et seront peaufinés et précisés au cours de la phase d&#8217;établissement du modèle IDEAL.<br />
Deux éléments clés sont habituellement établis, soit un groupe directeur de gestion et un groupe d&#8217;exécution des processus. En outre, au cours de la phase initiale, des plans sont établis pour annoncer le démarrage de l&#8217;initiative et il est suggéré d&#8217;effectuer des évaluations organisationnelles pour établir l&#8217;état de préparation de l&#8217;organisation à l&#8217;égard d&#8217;une initiative d&#8217;amélioration.</li>
<li><strong>Phase de diagnostic</strong> : La phase de diagnostic du modèle IDEALSM lance l&#8217;organisation sur la voie de l&#8217;amélioration continue des processus. Elle sert à établir les fondements pour les prochaines étapes. Au cours de cette phase, le plan d&#8217;action est mis en oeuvre conformément à la vision de l&#8217;organisation, à son plan d&#8217;activités stratégiques, aux leçons tirées à la suite d&#8217;efforts d&#8217;amélioration antérieurs, aux questions de gestion clés que doit régler l&#8217;organisation et à ses objectifs à long terme. Des activités d&#8217;évaluation sont exécutées afin d&#8217;établir la ligne de référence de l&#8217;état actuel de l&#8217;organisation. Les résultats obtenus et les recommandations formulées à partir de ces évaluations et de toutes les autres activités servant à établir la base de référence seront comparés aux efforts d&#8217;amélioration en cours ou prévus afin d&#8217;être intégrés dans le plan d&#8217;action</li>
<li><strong>Phase d&#8217;établissement</strong> : Au cours de la phase d&#8217;établissement, les enjeux sur lesquels l&#8217;organisation a décidé de se pencher dans le cadre de ses activités d&#8217;amélioration sont classés par ordre de priorité. Des stratégies en vue d&#8217;apporter des solutions sont mises au point. Le projet de plan d&#8217;action sera élaboré conformément à la vision de l&#8217;organisation, à son plan d&#8217;activités stratégiques, aux leçons tirées à la suite d&#8217;efforts d&#8217;amélioration antérieurs, aux questions de gestion clés que doit régler l&#8217;organisation et à ses objectifs à long terme.<br />
Au cours de la phase d&#8217;établissement, des objectifs mesurables sont dégagés à partir des objectifs généraux définis au cours de la phase initiale et seront inclus dans la version finale du plan d&#8217;action. Les paramètres requis pour surveiller les progrès réalisés sont également définis, des ressources sont engagées et la formation est dispensée aux groupes de travail technique ou aux équipes d&#8217;exécution des processus. Le plan d&#8217;action mis au point servira à orienter les activités d&#8217;amélioration puisqu&#8217;il tient compte des constatations et des recommandations priorisées de la phase de diagnostic. En outre, au cours de cette phase, des gabarits de plan d&#8217;action tactique sont créés et mis à la disposition des équipes d&#8217;exécution des processus qui les compléteront et les réaliseront.</li>
<li><strong>Phase d&#8217;exécution</strong> : La phase d&#8217;exécution du modèle IDEAL sert à l&#8217;élaboration de solutions touchant les secteurs d&#8217;amélioration relevés au cours de la phase de diagnostic, à leur mise à l&#8217;essai et à leur diffusion dans toute l&#8217;organisation. Des plans seront élaborés afin d&#8217;exécuter des projets pilotes pour vérifier et évaluer les processus nouveaux ou améliorés. Lorsque l&#8217;exécution réussie de projets pilotes aura démontré que les nouveaux processus peuvent être adoptés, diffusés et institutionnalisés dans toute l&#8217;organisation, des plans pour les instaurer seront alors élaborés et mis en oeuvre.</li>
<li><strong>Phase d&#8217;amélioration</strong> : La phase d&#8217;amélioration a pour objectif de rendre la prochaine utilisation du modèle IDEAL plus efficace. À cette étape, les solutions ont été élaborées, les leçons ont été tirées et les paramètres relatifs au rendement et à la réalisation des objectifs ont été cernés. Ces objets ont été ajoutés à la base de données sur les processus qui deviendra une source d&#8217;information pour le personnel chargé d&#8217;utiliser à nouveau le modèle. À l&#8217;aide de l&#8217;information recueillie, il sera possible d&#8217;évaluer la stratégie, les méthodes et l&#8217;infrastructure utilisées au cours du programme d&#8217;amélioration. Ainsi, des correctifs ou des ajustements peuvent être apportés à la stratégie, aux méthodes ou à l&#8217;infrastructure avant le début du prochain cycle d&#8217;amélioration des processus. Les questions à se poser sont notamment les suivantes : Le rendement de l&#8217;infrastructure (groupe directeur de gestion, groupe d&#8217;exécution des processus, équipes d&#8217;exécution des processus&#8230;) a-t-il été adéquat<span style="color: black;">?</span> Les méthodes employées par les équipes d&#8217;exécution des processus au cours de leurs activités d&#8217;élaboration des solutions ont-elles été satisfaisantes <span style="color: black;">?</span> Les activités de communication du programme ont-elles été suffisantes <span style="color: black;">?</span> Le parrainage doit-il être réaffirmé <span style="color: black;">?</span> Faut-il accomplir une autre activité de référence <span style="color: black;">?</span> Le point de réinsertion dans le modèle IDEAL au cours du prochain cycle dépend étroitement des réponses données à des questions comme celles-ci.</li>
</ul>
<h2>SCAMPI : Standard CMMI Appraisal Method for Process Improvement</h2>
<p>SCAMPI, Standard CMMI Appraisal Method for Process Improvement, est une méthode qui utilise le CMMI comme référentiel pour identifier les forces et faiblesses du processus logiciel et/ou système d&#8217;une entreprise ou d&#8217;un organisme. Cette méthode s&#8217;appuie sur une discipline et des règles rigoureuses qui assure l&#8217;exhaustivité et l&#8217;objectivité de l&#8217;évaluation. Elle se caractérise par la large place faite au consensus (c&#8217;est une équipe qui accomplit l&#8217;évaluation) et à l&#8217;implication de l&#8217;entité évaluée dans sa propre évaluation. Le SEI a développé cette méthode, gère un programme d&#8217;accréditation de chefs évaluateurs et diffuse périodique ment des statistiques.</p>
<p>Bien que conçue pour pouvoir évaluer des projets d&#8217;envergure, la méthode SCAMPI n&#8217;est pas réservée qu&#8217;aux grandes entreprises ou aux grands organismes. Plusieurs variations définies dans la méthode permettent de moduler un SCAMPI en accord avec chaque profil d&#8217;entreprise ou organisme à évaluer.</p>
<p>Il existe trois types de SCAMPI : SCAMPI Class C, Class B et Class A. La distinction principale entre ces trois évaluations est leur centre d&#8217;application :</p>
<ul>
<li>SCAMPI C est une évaluation d&#8217;&nbsp;&raquo;Approche&nbsp;&raquo; ;</li>
<li>SCAMPI B est une évaluation de &laquo;&nbsp;Déploiement&nbsp;&raquo; ;</li>
<li>SCAMPI A est une évaluation d&#8217;&nbsp;&raquo;Institutionnalisation&nbsp;&raquo;.</li>
</ul>
<p>Seule l&#8217;évaluation SCAMPI Class A pourra déterminer officiellement le niveau de maturité de l&#8217;entreprise. Elle est généralement précédée d&#8217;une ou plusieurs évaluation SCAMPI Class B et/ou C.</p>
<ul>
<li><strong>SCAMPI Class C</strong> : L&#8217;évaluation initiale SCAMPI Class C mesure la cohérence du référentiel de l&#8217;organisation avec les exigences du modèle CMMI. Les objectifs d&#8217;évaluation Class C :
<ul>
<li>fournir une formation sur CMMI et SCAMPI ;</li>
<li>s&#8217;assurer d&#8217;une interprétation appropriée des pratiques ;</li>
<li>fournir une compréhension commune du référentiel de l&#8217;entreprise ;</li>
<li>identifier les forces et les faiblesses ;</li>
<li>aider le SEPG à plani<span style="color: black;">fi</span>er des actions d&#8217;amélioration de processus ;</li>
<li>aider la direction à identifier les objectifs d&#8217;organisation ;</li>
<li>fournir les informations stratégiques pour des activités d&#8217;amélioration de processus ;</li>
<li>identifier ou valider les membres clefs pour l&#8217;amélioration de processus.</li>
</ul>
</li>
<li><strong>SCAMPI Class B</strong> L&#8217;évaluation SCAMPI Class B analyse la profondeur du déploiement des pratiques du référentiel. Elle permet de :
<ul>
<li>examiner l&#8217;adéquation entre l&#8217;approche sélectionnée et le contexte :
<ul>
<li>comprendre les variations entre les pratiques actuelles ;</li>
<li>déterminer les membres qui vont guider la mise en oeuvre ;</li>
<li>identifier les corrections nécessaires</li>
</ul>
</li>
<li>comprendre les diverses mises en oeuvre du référentiel :
<ul>
<li>impliquer et ouvrir le dialogue avec les équipes techniques sur ce qui fonctionne ;</li>
<li>examiner les &nbsp;&raquo; direct artefacts &nbsp;&raquo; résultant de la mise en oeuvre ;</li>
<li>chercher des éléments d&#8217;entrée pour mettre à jour l&#8217;approche</li>
</ul>
</li>
<li>s&#8217;assurer d&#8217;avoir centré l&#8217;approche avec les objectifs business :
<ul>
<li>valider le plus d&#8217;éléments possible du modèle ;</li>
<li>réfléchir aux éléments restant du modèle.</li>
</ul>
</li>
<li>préparer l&#8217;évaluation de Class A.</li>
</ul>
</li>
<li><strong>SCAMPI Class A</strong> Les entreprises souhaitant faire reconnaître et communiquer leur niveau de maturité CMMI doivent soumettre leurs processus à une évaluation SCAMPI Class A, seule évaluation déterminant le niveau de maturité de l&#8217;organisation. Cette approche intègre des intervenants internes formés à l&#8217;évaluation de maturité organisationnelle. Les résultats définitifs indiquent la notation obtenue (niveau de maturité) ainsi que la description des forces et opportunités d&#8217;amélioration de chaque domaine de processus du périmètre évalué. La figure suivante montre les étapes de la préparation et de l&#8217;évaluation SCAMPI A.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2046 aligncenter" src="http://blog.octo.com/wp-content/uploads/2009/03/scampi.jpg" alt="scampi" width="397" height="114" /></p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>CMMI peut être défini comme un modèle d&#8217;amélioration continue. En effet, CMMI est basé sur des pratiques spécifiques qui peuvent assimilées à des buts à atteindre en terme d&#8217;organisation et qui se définissent effectivement par des résultats observables (&laquo;&nbsp;Gérer les modifications aux exigences au fur et à mesure de leur évolution en cours de projet&nbsp;&raquo;&#8230;). D&#8217;un autre coté, il y a des pratiques génériques constituant une base d&#8217;institutionnalisation des processus.</p>
<p>Le challenge pour les entreprises souhaitant respecter CMMI est le choix de l&#8217;implémentation des pratiques. Le danger résulte en général d&#8217;un mauvais choix d&#8217;implémentation; car si sur le terrain chaque entreprise est libre d&#8217;implémenter les pratiques comme elle le souhaite, elle risque, par manque de créativité, inspiration heureuse ou conseils avisés, de mettre en place des solutions très lourdes, contraignantes et sans réelle valeur ajoutée (grands volumes de documentation, circuits de communication à rallonge&#8230;). Ce point est à l&#8217;origine de beaucoup de préjugés concernant CMMI (CMMI = de la documentation à n&#8217;en pas finir). Donc l&#8217;enjeu principal de la mise en place d&#8217;une démarche CMMI est le bon choix d&#8217;implémentation des pratiques afin de ne pas alourdir inutilement le quotidien des participants aux projets.</p>
<h3>Références</h3>
<ul>
<li>Les livres de référence :
<ul>
<li>Richard Basque. &laquo;&nbsp;CMMI un itinéraire fléché vers le Capability Maturity Model Integration&nbsp;&raquo;. Dunod, 2004</li>
<li>Richard Basque. &laquo;&nbsp;CMMI : Un itinéraire fléché vers le Capability Maturity Model Integration Version 1.2&#8243;. Dunod, 2006</li>
<li>Mary Beth Chrissis, Mike Konrad, and Sandy Shrum. &laquo;&nbsp;CMMI : Guidelines for Process Integration And Product Improvement&nbsp;&raquo;. Addison-Wesley Professional, 2006</li>
<li>SEI Software Engineering Institute. &laquo;&nbsp;CMMI for Development, Version 1.2&#8243;. SEI, 2006</li>
</ul>
</li>
<li>Les liens :
<ul>
<li><span class="nobr"><a rel="nofollow" href="http://www.sei.cmu.edu/cmmi/index.html">http://www.sei.cmu.edu/cmmi/index.html</a></span></li>
<li>Cette page contient tous les documents officiels de CMMI : <span class="nobr"><a rel="nofollow" href="http://www.sei.cmu.edu/cmmi/models/">http://www.sei.cmu.edu/cmmi/models/</a></span></li>
</ul>
</li>
</ul>

 <img src="http://blog.octo.com/wp-content/plugins/wordpress-feed-statistics/feed-statistics.php?view=1&post_id=1978" width="1" height="1" style="display: none;" /><p>Suggestion d'articles :</p><ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/synergies-entre-cmmi-et-les-methodes-agiles/' rel='bookmark' title='Synergies entre CMMI et les Méthodes Agiles'>Synergies entre CMMI et les Méthodes Agiles</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/complementarite/' rel='bookmark' title='La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT'>La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/integration-continue-performante-part-3/' rel='bookmark' title='Intégration continue performante (Part #3)'>Intégration continue performante (Part #3)</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La gestion des processus IT</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 07:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anis Ferchichi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Méthodologie et conduite du changement]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[IT]]></category>
		<category><![CDATA[norme]]></category>
		<category><![CDATA[processus]]></category>
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Suggestion d'articles :<ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/complementarite/' rel='bookmark' title='La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT'>La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/autres-standards/' rel='bookmark' title='Autres standards de gestion des processus IT'>Autres standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/itilv3/' rel='bookmark' title='ITIL v3: La gestion du cycle de vie de services'>ITIL v3: La gestion du cycle de vie de services</a></li>
</ol>]]></description>
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<p>La gestion des processus IT constitue un enjeu majeur pour tout entreprise quelque soit sa taille. C&#8217;est pour cela que les plus grands organismes travaillant sur les processus IT (SEI, ISACA, PMI, IEEE&#8230;) ont défini leurs normes ou référentiels de bonnes pratiques. Ces référentiels constituent en général une base de capitalisation des bonnes pratiques observées au niveau des projets IT. Mais la question primordiale est comment se retrouver entre tous ces standards. C&#8217;est à cette question qu&#8217;on va essayer de répondre au travers de l&#8217;enssemble des articles qui vont suivre en présentant les standards les plus connus et/ou utilisés ainsi que leur spécificité. Le dernier article permettra de montrer la complémentarité qui peut exister entre ces standards.</p>
<ul>
<li>Présentation des principaux standards et référentiels de bonnes pratiques:
<ul>
<li><a href="http://blog.octo.com/cmmi/">CMMI : Capability Maturity Model Integration</a></li>
<li><a href="http://blog.octo.com/cobit/">COBIT : Control Objectives for Business &amp; Related Technology</a></li>
<li><a href="http://blog.octo.com/itil/">ITIL : Information Technology Infrastructure Library</a></li>
<li><a href="http://blog.octo.com/val-it/">VAL IT : Value for IT</a></li>
<li><a href="http://blog.octo.com/autres-standards/">Autres standards</a></li>
</ul>
</li>
<li><a href="http://blog.octo.com/complementarite/">La complémentarité entre ces standards</a></li>
</ul>
<p>Au delà de l&#8217;implémentation de ces standards, le plus important reste de définir et de connaître la cible et le but à atteindre. Le meilleur practice model (comme CMMI pour l&#8217;ingénierie logicielle ou ITIL pour les infrastructures) n&#8217;est qu&#8217;une aide. C&#8217;est un moyen pour atteindre le but et assurer le suivi et l&#8217;exécution des étapes, mais il ne doit jamais devenir un but en soi.</p>

 <img src="http://blog.octo.com/wp-content/plugins/wordpress-feed-statistics/feed-statistics.php?view=1&post_id=2113" width="1" height="1" style="display: none;" /><p>Suggestion d'articles :</p><ol>
<li><a href='http://blog.octo.com/complementarite/' rel='bookmark' title='La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT'>La complémentarité entre les standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/autres-standards/' rel='bookmark' title='Autres standards de gestion des processus IT'>Autres standards de gestion des processus IT</a></li>
<li><a href='http://blog.octo.com/itilv3/' rel='bookmark' title='ITIL v3: La gestion du cycle de vie de services'>ITIL v3: La gestion du cycle de vie de services</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
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