Une base de données purement fonctionnelle

Le modèle relationnel est né à une époque où l’espace était rare, et fut donc conçu pour minimiser le niveau de redondance des données: il était plus économique de stocker une indirection vers une chaine de caractères que de stocker cette chaine deux fois.
Aujourd’hui, cette contrainte d’espace ne tient plus. On achète un Teraoctet pour 100 dollars, la RAM est abondante, et les disques flash aux performances élevées vont bientôt rejoindre le prix des disques durs rotatifs.

Deux limitations fondamentales du stockage ont donc disparu: le coût de la redondance et le coût de la non-localité pour le traitement de structures de données complexes. Il est maintenant possible de concevoir de nouvelles bases de données plus riches et plus sûres.

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Petit-déjeuner OCTO – L’agilité à grande échelle : Retour d’experience avec Strator

OCTO organise le mardi 07 février 2012 à partir de 8h45 un petit-déjeuner gratuit, aux Salons Wagram  « L’agilité à grande échelle » : retour d’expérience en partenariat avec Strator.

 

Un projet de développement logiciel impliquant 80 personnes, distribuées sur 9 équipes réparties dans 4 pays.
Un produit devant soutenir une activité de plus de 5 000 000 de transactions de vente par jour.
Une première mise en production au bout de 6 mois.
Et de nouvelles fonctionnalités tous les deux mois.

 

Qui a dit que l’agile n’était pas adapté aux gros projets ?

Strator et OCTO Technology se proposent de partager avec vous un retour d’expérience sur la mise en place de méthodes agiles à large échelle : feature-teams, communautés de pratique, interactions avec des équipes off-shore, livraisons fréquentes et mises en production par un simple clic, prise de décisions collaboratives…

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La crise économique, une opportunité à ne pas rater !

La crise économique, une opportunité à ne pas rater !
L’actualité financière et les perspectives économiques mettent sous pression les budgets des DSI. Les coups de rabot budgétaires ont le mérite de mettre en évidence les sujets perçus comme les plus importants et urgents.
Arbitrer entre maintenir à flot l’activité métier ou la transformer est un choix difficile pour chaque Direction : « run the business or change the business » ? Les investissements SI sont soumis également à ce dilemme.
Néanmoins, les entreprises qui sauront mettre à profit cette période troublée pour se transformer sauront en bénéficier plus tôt. Alors que celles, qui ne le feront pas, n’auront pas eu le temps de le faire avant la prochaine crise, qui les paralysera à nouveau.
Dans une logique de recentrage des investissements SI, la question est donc de bien identifier les sujets qui permettent d’obtenir une réduction significative des coûts opérationnels et de rentabiliser à court terme la transformation des activités. Il faut bien l’admettre, cet exercice nécessite une bonne dose de créativité et d’innovation.
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Hubluc.com, le comparateur musical issu de la R&D Octo

Un lundi matin ordinaire au boulot…

10h30 – Nostalgique, j’achète le dernier Muse sur iTunes à 9,99€
11h10 – L’album diffuse en boucle dans le bureau
11h20 – David entre « T’as eu la promo Amazon à 4,99€ ? »
11h23 – En plus d’être nostalgique, je suis maintenant déprimé

Et sinon, il y a Hubluc.com, LE comparateur dédié aux sites de téléchargement et streaming.

Muse - The Resistance - Hubluc.com
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Le chapeau de détective privé (Ou l’art de bien voir le Gemba)

Situation n°1 : Vous regardez votre agenda, combien de réunions ont déjà été posées pour résoudre les problèmes en cours. Vous vous dites que « Ca fait beaucoup pour la journée »  en terminant votre tasse de café. Et d’ailleurs combien de fois avez-vous posé une réunion pour comprendre ce problème sur la vélocité de cette équipe ? Une vélocité qui ne décolle toujours pas, mais ces réunions vous auront permis, au choix, de rajouter des développeurs, de changer des développeurs, de changer d’architecture. Beaucoup de décisions pour, au final se rendre compte que la vélocité n’augmente toujours pas … Bref, le problème est toujours là.

Situation n°2 : C’est la fin de l’année, combien de produits avez vous lancé ? Combien de ses produits ont apportés de la satisfaction pour un client ? Et combien de réunions avez vous fait pour définir ces produits ? Combien de brainstorms et d’ateliers ? Beaucoup et à chaque fois énormément d’idées et de concepts sur comment tout ça va s’articuler, pour au final se rendre compte que peu de personnes utilisent vos produits …

Si vous avez rencontré l’une des situations présentées, et qu’après toutes ces réunions vous vous demandez encore ce qui se passe réellement, alors il est temps de sortir votre chapeau de détective privé pour aller enquêter sur le terrain !

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Quoi de neuf avec la Kinect ?

Cela fait maintenant 3 mois que le projet Natal est devenu une réalité sous la forme d’un accessoire pour la console de jeu Xbox 360 : La Kinect.

Cette technologie de caméra 3D n’est pas nouvelle, mais elle était jusqu’ici réservée à un petit groupe de passionnés travaillant soit dans les laboratoires de recherche soit dans de rares entreprises innovant dans ce domaine. Depuis 3 mois tout ce petit monde est en effervescence et cette communauté d’utilisateurs a explosé ! En produisant sa caméra 3D en masse, et en l’équipant d’un port USB exploitable par le plus grand monde (Mac, Linux, Windows et même PS3), Microsoft a rendu accessible cette technologie jusqu’ici couteuse et confidentielle à tous. C’est ainsi qu’une équipe du MIT a remplacé un couteux matériel par un simple accessoire de 150$ disponible dans tous les magasins !

Voici les dernières nouvelles à propos de cette fameuse Kinect :

  • Microsoft a passé la barre des 10 millions kinect vendues au début du mois (en 3 mois ½ donc). Pour rappel, la kinect est entrée dans le Guiness des records en janvier pour « l’appareil électronique de grande consommation qui s’est vendu le plus rapidement de l’histoire » (8 millions en 60 jours)
    Article sur guinnessworldrecords.com
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Innovations en banque de détail : OCTO assiste a Finovate, Londres 1er Fevrier 2011

    Le 1er févier nous assistions à Finovate à Londres. Finovate est la conférence des services financier innovants. Cette conférence existe depuis 2007 aux USA et il s’agissait de la première édition européenne.

Le concept

    En une journée seulement, nous avons vu 35 entreprises sous la formes de 35 concepts ! Pour cela, la conférence s’articule en 4 séries (2 le matin, 2 l’après-midi) de 9 sessions chacune faisant 7 minutes montre en main pas plus. Chaque session est basée sur une démo, les slides Powerpoint sont interdits !

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Réconcilier sédentaires et nomades dans l’entreprise ?

« Vertus du sédentaire : vigilance, hospitalité, sens du long terme. Vertus du nomade : entêtement, intuition, mémoire. ».  C’est sur cette réflexion de Jaques Attali (Une brève histoire de l’avenir) que se penche l’avant dernier chapitre de l’Informatique Conviviale plongeant dans le conflit millénaire entre conservateurs et innovateurs :

Pichot et Sibylle démarrent informellement la séance en commentant les résultats encourageants des transitions « Méfiance-Spécialisation » vers « Confiance-Autonomisation » à la DSI et à la direction financière.
Puis, toujours affable, Pichot poursuit :
- Mais c’est un peu Beyrouth partout quand même. Des équipes se déclarent dans tous les sens et font le siège de mes bureaux. Je ne vais tout de même pas dire oui à tout ! On ne peut pas totalement polariser cette structure sur l’innovation, il faut aussi faire tourner le business courant.

Secrotas, cédant pour une fois à sa stricte posture maïeutique, se lance dans une tirade lyrique sur le conflit millénaire entre conservateurs et réformateurs, profils associables aux sédentaires et aux nomades, qui ont chacun leurs vertus, mais qui s’angoissent mutuellement :
- Le premier drame entre eux date de Caïn – le cultivateur sédentaire – et Abel – le berger nomade, c’est pour dire !
- Inévitable conflit enchaîne Pichot, que je découvre amateur d’histoire. Nécessaire même, car les territoires doivent être protégés et stabilisés pour que l’on y prospère. Et à l’inverse, les cités, États ou compagnies qui n’ont pas su intégrer une influence « barbare » sont morts faute d’avoir tiré parti d’influences nouvelles. Et l’Histoire d’avancer par à-coups : Empire romain et chrétienté naissante, chrétienté établie et Copernic, États contre-réformés et cités réformées, 1789…
- Tu oublies la Glorieuse Révolution anglaise de 1688 qui a accouché d’une monarchie parlementaire dans le plus grand calme, poursuit Henri, mais peut-être est-ce l’exception qui confirme la règle…

Et Sibylle d’ajouter :
- J’ai le sentiment que dans la plupart de ces cas, l’on cherche à éviter ce conflit structurel lié à l’innovation – innovation qui remet en cause trop de règles de « l’empire » – jusqu’à ce qu’il éclate violemment par trop de pression accumulée.

Elle se tourne vers Pichot :
- Au fond, qu’est-ce qui t’empêche de dire oui à toutes les équipes qui se pressent devant les portes de tes managers pour réclamer un espace d’expérimentation ?
- Je ne sais pas. Une certaine peur du chaos j’imagine.

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L’administration électronique sera-t-elle Made in USA ?

Depuis plus d’une dizaine d’années, l’administration a lancé un ensemble de chantiers lui permettant d’entrer dans l’ère numérique. A leur rythme, nos différents ministères, collectivités et organismes d’état ont informatisé leurs procédures : renouvellement de papiers, création d’entreprise, déclarations fiscales … ces télé-procédures ont répliqué les processus existants, en les dématérialisant. Utilisées par la moitié des français , elles se heurtent aujourd’hui aux mêmes limites que les entreprises privées avec leur informatique : faire plus de la même chose ne créera que peu de valeur supplémentaire. Nous pouvons optimiser le système de télé-déclaration fiscale, mais cela ne résoudra pas les aberrations et parfois les dysfonctionnements liés à l’organisation des circuits de traitement de la chaîne fiscale, qui va du calcul au recouvrement de l’impôt. De même pour nos systèmes électroniques de santé, qui peinent à faire mieux collaborer médecine de ville, hôpitaux, ou pharmacies.

Alors au fond quel est le problème ? Il me semble que deux contraintes majeures pèsent sur l’émergence de systèmes d’information qui transforment les services publics au plus grand bénéfice des usagers et des personnels administratifs.

La première est l’approche « tout ou rien », qui impose de délivrer dès le départ un service uniforme sur tout le territoire. Cette volonté « égalitaire » nuit aux nécessaires expérimentations de systèmes qui engagent le plus souvent de difficiles réformes d’organisation. Cette approche « nous devons tout prévoir du premier coup » est relayée par le code des marchés publics, et la lenteur des cycles qu’il impose. Impossible dans ce contexte d’embaucher une équipe stable pour lui faire délivrer un système qui se construit peu à peu avec ses premiers utilisateurs … Ce sont pourtant les méthodes qui permettent d’innover de la manière la plus fluide.

La seconde relève de notre peur du « grand fichier », de la nécessaire protection de la vie privée. Pour avoir participé à de nombreux échanges sur service-public.fr, la posture « tout est interdit, tout est cloisonné » s’oppose aux nouveaux usages communautaires engageant à plus de partage et d’interopérabilité. Après avoir dépensé des sommes colossales pour un système d’authentification ultra-complexe à base de certificat, le ministère des Finances a finalement rebasculé vers un procédé plus classique, identique à Facebook, ma banque ou à l’Intranet de mon entreprise. Mais au-delà de l’authentification, ce sont toutes les données manipulées qui subissent interdiction et cloisonnement. Vous pouvez voir ma photo sur LinkedIn, mais pour l’administration, c’est encore un secret d’état.

Mais pendant ce temps, des acteurs privés, essentiellement américains, se lancent sans ces deux contraintes, dans des systèmes permettant aux citoyens et aux agents administratifs de partager, échanger et collaborer dans des réseaux sociaux de « service public ». San Francisco ouvrant ces données (datasf.org) ou Google Health offrant un Dossier Médical Personnalisé pour mieux le partager en toute sécurité avec ses proches et ses soignants, nous montrent une voie inédite, qui nous permettrait peut-être de « percer le plafond » avec nos Technologies de l’Information.

L’administration est donc à un tournant : soit elle décide qu’il est important qu’elle possède et gère ses systèmes électroniques, et elle devra alors faire sauter les deux contraintes qui l’empêchent de les délivrer, en revisitant notamment sa politique de construction et de sécurisation. Soit elle décide d’utiliser ces fournisseurs comme facteurs externes de modernisation, mais en l’assumant et en l’encourageant.

Et vous, que choisiriez-vous ?

Petit-déjeuner Cloud Computing le 10 décembre

Les enjeux du Cloud Computing

Aller vers le Cloud Computing en maîtrisant les impacts et les risques

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