Ruby On Rails: 3 questions à Jessy Bernal et Ivan Schneider

Jessy Bernal et Ivan Schneider, consultants chez OCTO et fondateurs de Massive Brain Games, présenteront une session sur Ruby On Rails les 1er et 2 juillet prochains à l’Université du SI.

Voici 3 questions pour en savoir plus sur le contenu de leur session.

  • Tout d’abord qu’est-ce que Ruby On Rails ?

Ruby on Rails est un framework qui permet de développer des applications web. Ce framework contient tous les ingrédients nécessaires pour construire une application web dans les règles de l’art. Les principes directeurs de ce framework sont l’adoption de conventions (plutôt que configuration) et un fort attachement à la simplicité, la concision et le fonctionnement intuitif. Autant de principes qui permettent aux développeurs de se concentrer au plus tôt sur les problématiques métiers.

  • Quel est le contenu de votre session ?

Notre session sera articulée autour du développement en mode agile d’une application exemple dans le but de mettre en evidence :

  • le gain de productivité apporté par Rails
  • l’adéquation de ce framework au monde de l’entreprise

Nous verrons les solutions qu’il apporte aux différentes problématiques que comporte le cycle de vie d’une application web ; mise en place de tests, évolution du schéma de base de données, déploiement de l’application. Une occasion de plus d’apprendre à jouer l’excellence.

  • Les geeks me soufflent que Rails ne tiendrait pas la charge…

Ce mythe a la dent dure, et pourtant depuis plus d’un an maintenant notre plateforme de jeux massivement multi-joueurs (Massive Music Quiz et ses dérivés) reçoit un million de visites mensuelles sans problème. Nous ne sommes bien évidemment pas les seuls et de nombreux sites à forte audience (Twitter, Yellow Pages, …) appuient leur succès sur cette technologie. Notre session sera l’occasion de lever les doutes et apporter toute la lumière sur cet outil qui peut constituer un atout majeur pour une équipe de développement agile.

Voir la video d’annonce de la session

3 commentaires pour “Ruby On Rails: 3 questions à Jessy Bernal et Ivan Schneider”

  1. Bonjour,

    Pour ce qui est de la tenu en charge de RoR, je trouve qu’il est un poil trop commercial de le présenter comme un mythe, surtout en prenant Twitter comme exemple – Twitter étant tout de même autour de l’une des plus belle polémique qui concerne RoR depuis qu’ils ont annoncé leur passage à Scala pour certaines parties sensibles à la montée en charge (threads, etc, cf: http://www.artima.com/scalazine/articles/twitter_on_scala.html)

    En fait, je trouve que présenter cette problématique comme un mythe revient à écarter son existence, comme si utiliser Ruby On Rails suffisait à avoir une application scalable, ce qui n’est évidemment pas le cas.
    Il serait intéressant de montrer que la problématique de montée en charge est une problématique extrêmement complexe, qu’un grand nombre de critères entrent en jeux, que le langage et le framework (les deux se confondent souvent dans les esprit avec RoR) n’est qu’une composante et la souplesse d’adaptation aux problématiques une autre (peut être plus pertinente). Vous pourriez aussi montrer quels sont les patterns que vous avez utilisé pour pouvoir monter correctement en charge dans vos applications (on peut se dire que Twitter a particulièrement mal utilisé RoR, et vous particulièrement bien).

    Évidement, tout ceci n’est que mon avis et n’engage personne d’autre, et je peux tirer des idées complètement erronées des quelques lignes de présentation ci-dessus :)

  2. Bonjour,
    Nous avons employé le terme mythe non pas pour affirmer qu’ utiliser Ruby On Rails suffit à avoir une application scalable » mais plutôt pour réfuter la croyance qu’ « utiliser Ruby on Rails empêche d’avoir une application scalable ». La problématique de montée en charge est effectivement complexe et les solutions à apporter sur une application Rails sont du même ordre que pour toute autre technologie web (optimisation de base de données, utilisation de diverses techniques de caching, distribution, …).
    Étant donné l’ampleur du traffic de Twitter et la spécificité de l’application (on imagine aisément qu’un service de messagerie nécessite une architecture différente d’une application de gestion classique), il est peu étonnant qu’ils aient ressenti le besoin de mettre en place des solutions dédiées à leurs besoins spécifiques (la partie purement web étant toujours en Rails).
    Notre point de vue est donc que la montée en charge est un sujet à part entière qui n’est pas spécifique à Ruby on Rails. Ce n’est donc pas le sujet de notre session que nous avons plutôt l’intention d’orienter sur la productivité qu’apporte ce framework.

  3. Merci beaucoup pour les précisions, on est semble-t-il tous d’accord :)

    Bonne présentation !

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