Quelques niouses (en) Ruby du mois d’Avril

C’est quoi cet article ? Facile ! Un résumé de l’actualité autour de Ruby du mois passé, pour les techos et les geeks pressés. Retrouvez moi sur ce blog pour des infos de techos à techos.

Pour les plus pressés, une seule chose à retenir pour cette brève : Twitter a amélioré la VM Ruby en y incluant un garbage collector plus puissant.
(Lire la suite…)

La dette de nos systèmes d’information

L’endettement de nos systèmes d’information

Ward Cunningham introduisait en 1992 la métaphore de la dette technique faisant une analogie entre les coûts futurs liés aux choix de conception logicielle et une dette financière. Celle-ci introduisait la nécessité de mettre en application des Design Patterns permettant de mieux maitriser la dette technique.

En 2009, Ward Cunningham revenait lors d’une interview sur le fait que l’objectif premier n’était pas d’apurer totalement la dette technique mais de s’attacher à la maitriser dans le temps.

Pour illustration, l’éditeur CAST Software a publié un rapport qui évalue le montant moyen de la dette technique à 2,82$ par ligne de code. Le sujet de la dette technique n’est pas tant le montant que son échéance – date à laquelle il devient nécessaire d’apurer la dette technique – et ses intérêts – surcoûts liés à une conception technique peu flexible.

Dette technique versus dette du SI

La dette technique désigne l’inadéquation technique d’un logiciel, qui peut être exigée par des demandes d’évolution futures. La nécessité de financer des évolutions de nos systèmes d’information peut provenir de bien d’autres sources :

  • Evolutions fonctionnelles demandées par les utilisateurs
  • IT refresh demandés par les éditeurs et les évolutions technologiques
  • Evolutions organisationnelles (fusion, acquisition, externalisation, …)
  • Evolution des paradigmes business (rollover market, multi-canal, servicing, …)
  • Evolutions réglementaires (comptable, autorité de supervision, …)

La dette technique n’est finalement qu’une partie de la dette du système d’information.

Dans un autre article, je tentais d’approximer le montant minimum de la dette du SI à 55% du montant initial du projet sur 3 ans.

Rationalisation du SI

La rationalisation du SI a été successivement associée à une réduction des coûts, puis à de la ré-urbanisation du SI et de plus en plus à du downsizing du SI. A ce titre, le principal levier de la maitrise de la dette du SI est la réduction de la taille du SI.

Les outils de la rationalisation du SI sont multiples :

  • Faire plus avec moins de lignes de code. Le rapport entre les technologies diffère fortement entre COBOL, C, Java, Ruby et .NET
  • Zone rationalisée/Zone Sandbox métier. Dans une UPSI, nous évoquions l’intérêt d’une zone du SI non rationalisée permettant le prototypage permanent
  • Minimiser les tailles des « socles » techniques plus difficiles à faire évoluer
  • Maximiser les investissements SI « rentables », c’est-à-dire à forte valeur d’usage

Conclusion

Pour maitriser la dette de nos systèmes d’information, il est nécessaire de rompre avec nos réflexes qui nous incitent à glorifier la complexité et l’optimisation des coûts passés. Mon intime conviction est que la maitrise de nos systèmes d’information passe par le développement d’une compétence « d’asset manager de l’information » permettant de reconnecter la valeur d’usage aux investissements.

Audit avec JPA : date de création et de dernière mise à jour

Lorsqu’on écrit une application avec des données persistantes, il est souvent nécessaire de pouvoir réaliser de l’audit sur les modifications. Aujourd’hui, l’état de l’art pour la persistance des données se base sur des outils de type ORM à travers l’interface JPA en Java. Etre capable d’ajouter à chaque table la date de création et de dernière mise à jour est souvent la première demande en terme d’audit. Borémi et moi avons du répondre à cette question en mission. Nous avons regroupé et étudié différentes implémentations, notamment mises en oeuvre par d’autres Octos. De façon à vous aider à choisir le meilleur outil dans ce genre de situation, je vais vous présenter dans cet article (en anglais) les différentes solutions que nous avons comparées.
(Lire la suite…)

OpenERP Community & Partners Days 2011

Nous étions présents aux OpenERP Community & Partners Days 2011 qui se tenaient cette année les 13, 14 et 15 avril à Louvain-La-Neuve en Belgique.

Vous trouverez ainsi ci-dessous un compte rendu de ce que nous avons pu y voir les deux premiers jours.

(Lire la suite…)

Petit déjeuner : Faut-il avoir peur du Cloud à la DSI ?

OCTO organise un petit-déjeuner sur le thème des impacts organisationnels du Cloud le mardi 3 mai 2011 de 9h à 11h à l’atelier BNP Paribas.

(Lire la suite…)

Comment faire communiquer OpenERP et Magento

 

Dans un précédent article, nous vous présentions une vue d’ensemble du progiciel de gestion intégré (en anglais Enterprise Resource Planning) OpenERP.
Ce dernier tend à s’imposer comme une alternative sérieuse et open source aux solutions propriétaires de PGI. Le temps est donc venu d’étudier la manière de l’intégrer aux autres briques du SI, et pour cela je prendrai dans cet article l’exemple de la plateforme libre d’e-commerce Magento. Rappelons que ce dernier est très utilisé pour créer des sites de vente en ligne et est apprécié pour son Front-Office. En revanche, son Back-Office et notamment tout ce qui tient de la gestion comptable, de la gestion des stocks et de la gestion des réapprovisionnements est souvent critiqué.  D’où l’idée de le synchroniser avec OpenERP pour lui déléguer ces tâches.

(Lire la suite…)

OCTO recrute un(e) architecte confirmé(e) en Suisse

OCTO Suisse
Dans le cadre de son développement en Suisse Romande, OCTO recherche un(e) architecte possédant 4 à 5 ans d’expérience et un ancrage local.

(Lire la suite…)

Gamification: Let’s play !

La gamification, tout le monde en parle, même les geeks (Vincent Coste abordait le sujet récemment sur ce blog).

 

Quand le business s’inspire des MMOG

Derrière le concept de gamification se cachent deux réalités.

D’un côté on trouve deux typologies de jeux, les serious games (ex: Foldit qui permet de faire avancer la science en pliant des protéines) ou le social gaming, avec des jeux superstars comme Farmville de Zynga (récemment détrôné par Cityville… de Zynga) ou Angry Birds de Rovio.

De l’autre côté, la gamification désigne un procédé Marketing qui consiste à ajouter une dose de jeu dans un business afin de créer l’engagement du consommateur.

Comment ça marche ? (Lire la suite…)

Best of Google Social Search

L’annonce du +1 de Google m’a donné envie de faire un peu de curation et de proposer un best of des articles de Mashable spécialement consacrés  aux initiatives de Google dans le social search.

Au commencement il y avait…
(Lire la suite…)

Quelques niouses (en) Ruby du mois de Mars

C’est quoi cet article ? Facile ! Un résumé de l’actualité autour de Ruby du mois passé, pour les techos et les geeks pressés. Retrouvez moi sur ce blog pour des infos de techos à techos.

Pour les plus pressés, une seule chose à retenir (Lire la suite…)