Livre Blanc OCTO (beta) : Usabilité et Interfaces Homme-Machine

Update : Le Livre Blanc peut être téléchargé ici

Il est tout chaud, il est tout beau et il sort du four: voici le nouveau livre blanc OCTO sur l’usabilité et les Interfaces Homme Machine!

Soyons franc, c’est une beta mais appliquons à nous-mêmes ce que nous conseillons à nos clients : livrer vite, obtenir du feedback et s’améliorer. Nous allons donc reprendre un mode de fonctionnement inauguré par l’Informatique Conviviale et publier chaque semaine une (ou plusieurs) parties de ce livre blanc en mode beta (c’est-à-dire avec du contenu quasi-finalisé) pour vous permettre de réagir dessus et nous permettre d’affiner nos messages et idées. Pour les amoureux du PDF, rassurez-vous: une version packagée et finalisée sera disponible sur le site OCTO (comme pour les autres livres blancs OCTO).

(Lire la suite…)

L’administration électronique sera-t-elle Made in USA ?

Depuis plus d’une dizaine d’années, l’administration a lancé un ensemble de chantiers lui permettant d’entrer dans l’ère numérique. A leur rythme, nos différents ministères, collectivités et organismes d’état ont informatisé leurs procédures : renouvellement de papiers, création d’entreprise, déclarations fiscales … ces télé-procédures ont répliqué les processus existants, en les dématérialisant. Utilisées par la moitié des français , elles se heurtent aujourd’hui aux mêmes limites que les entreprises privées avec leur informatique : faire plus de la même chose ne créera que peu de valeur supplémentaire. Nous pouvons optimiser le système de télé-déclaration fiscale, mais cela ne résoudra pas les aberrations et parfois les dysfonctionnements liés à l’organisation des circuits de traitement de la chaîne fiscale, qui va du calcul au recouvrement de l’impôt. De même pour nos systèmes électroniques de santé, qui peinent à faire mieux collaborer médecine de ville, hôpitaux, ou pharmacies.

Alors au fond quel est le problème ? Il me semble que deux contraintes majeures pèsent sur l’émergence de systèmes d’information qui transforment les services publics au plus grand bénéfice des usagers et des personnels administratifs.

La première est l’approche « tout ou rien », qui impose de délivrer dès le départ un service uniforme sur tout le territoire. Cette volonté « égalitaire » nuit aux nécessaires expérimentations de systèmes qui engagent le plus souvent de difficiles réformes d’organisation. Cette approche « nous devons tout prévoir du premier coup » est relayée par le code des marchés publics, et la lenteur des cycles qu’il impose. Impossible dans ce contexte d’embaucher une équipe stable pour lui faire délivrer un système qui se construit peu à peu avec ses premiers utilisateurs … Ce sont pourtant les méthodes qui permettent d’innover de la manière la plus fluide.

La seconde relève de notre peur du « grand fichier », de la nécessaire protection de la vie privée. Pour avoir participé à de nombreux échanges sur service-public.fr, la posture « tout est interdit, tout est cloisonné » s’oppose aux nouveaux usages communautaires engageant à plus de partage et d’interopérabilité. Après avoir dépensé des sommes colossales pour un système d’authentification ultra-complexe à base de certificat, le ministère des Finances a finalement rebasculé vers un procédé plus classique, identique à Facebook, ma banque ou à l’Intranet de mon entreprise. Mais au-delà de l’authentification, ce sont toutes les données manipulées qui subissent interdiction et cloisonnement. Vous pouvez voir ma photo sur LinkedIn, mais pour l’administration, c’est encore un secret d’état.

Mais pendant ce temps, des acteurs privés, essentiellement américains, se lancent sans ces deux contraintes, dans des systèmes permettant aux citoyens et aux agents administratifs de partager, échanger et collaborer dans des réseaux sociaux de « service public ». San Francisco ouvrant ces données (datasf.org) ou Google Health offrant un Dossier Médical Personnalisé pour mieux le partager en toute sécurité avec ses proches et ses soignants, nous montrent une voie inédite, qui nous permettrait peut-être de « percer le plafond » avec nos Technologies de l’Information.

L’administration est donc à un tournant : soit elle décide qu’il est important qu’elle possède et gère ses systèmes électroniques, et elle devra alors faire sauter les deux contraintes qui l’empêchent de les délivrer, en revisitant notamment sa politique de construction et de sécurisation. Soit elle décide d’utiliser ces fournisseurs comme facteurs externes de modernisation, mais en l’assumant et en l’encourageant.

Et vous, que choisiriez-vous ?

Les différentes étapes d’une équipe pour devenir performante


En tant que consultant, il m’est arrivé d’intervenir au sein de plusieurs équipes de développement pour les aider à devenir Agiles. Alors que ce type de méthode trouve une certaine popularité au sein du monde informatique, j’ai eu l’occasion d’observer quelques comportements assez différents dans la manière dont l’agilité s’installe dans ces équipes.

On peut dire que c’est le contexte, mais on peut aussi allez plus loin. Jean-François Helie vous avait présenté les différentes phases de développement d’une équipe en mars derniers, je vous propose à mon tour de creuser un autre modèle avec celui de Bruce Tuckman.
(Lire la suite…)

L’émergence de standards faciliterait le recours aux PaaS

« article publié dans 01 Informatique le 14 janvier 2010″

Développer ou déployer sur le Cloud ?

Avant toute chose, il convient de faire la différence entre développer pour le Cloud et déployer sur le Cloud. Pour simplifier, avec les plateformes IaaS comme celle d’Amazon, on déploie sur le Cloud des machines virtuelles qui embarquent une architecture d’entreprise classique. Il n’est donc pas nécessaire d’intégrer des pratiques de développement propres au Cloud.

Par contre, lorsqu’on adresse des plateformes PaaS, comme Google Apps Engine, Force.com ou Azure, il est nécessaire d’adapter ses développements. En effet, les PaaS proposent des architectures spécifiques et contraintes : en particulier sur les modes de persistance, les temps d’exécution. Et chaque PaaS a ses propres contraintes. Avec les PaaS, on parle véritablement de développement pour le Cloud.

(Lire la suite…)

Petit dej’ : « iPhone as a business platform »

Petit Dej iPhone

« Le Blackberry c’est pour les entreprises et l’iPhone c’est pour les particuliers ! »

Les préjugés ont la vie dure et particulièrement concernant l’iPhone. Depuis 2 ans et demi Apple a su rendre son téléphone attractif pour les entreprises (support d’Exchange et Active Directory, push mail, outils de déploiement, …) et l’avènement de l’AppStore et ses applications directement disponibles pour les entreprises (Oracle, Salesforce, WebEx, …) a renforcé cette position.

La marché des applications mobiles a généré 4,2 milliards de dollars en 2009 et devrait s’établir à 6,2 milliards en 2010. 99,4% des applications achetées en 2009 l’étaient pour l’iPhone. (source Gartner)

L’iPhone et son AppStore n’est pas un effet de mode mais une tendance de fond que les entreprises ne peuvent plus ignorer. Sortons des sentiers battus et répondez aux questions que vous vous posez :

  • Comment équiper son entreprise d’iPhone ? Est-ce sécurisé ? Est-ce compatible avec mon existant ?
  • Comment concevoir une application iPhone ? Quelles sont les spécificités à connaître ?
  • Comment développer ? Avec quels outils ? Comment s’intégrer au SI ? Comment sécuriser ses applications ?
  • Comment déployer ? Sur l’AppStore ? Autrement ?
  • Pour quels retours ?

Generali viendra également partager son retour d’expérience sur les développements iPhone et la m-assurance.

C’est dans ce but que nous organisons un petit déjeuner sur le thème « iPhone as a business platform » le 9 Février 2010 à l’Atelier BNP Paribas.

Plus d’informations et inscriptions : Petit déjeuner iPhone as a business platform

Et si nous définissions simplement le Cloud Computing !

« article publié sur le site de l’Atelier le 14 janvier 2010″

Le sens du terme « Cloud Computing » est aujourd’hui confus pour beaucoup. L’objet de ce billet est de partager les définitions que nous utilisons chez OCTO Technology.

(Lire la suite…)

Platform as a Service avec Ruby on Rails

Il arrive souvent que des applications de taille modeste soient développées en interne chez Octo dans le but de répondre à un besoin spécifique de l’entreprise tout en fournissant un bon prétexte pour faire de la veille technologique. Nous venons de démarrer un projet de ce genre pour réaliser une application de gestion de bibliothèque avec des fonctionnalités de type réseau social.

Pour le développement nous avons choisi le framework Ruby on Rails dont nous avons déjà vanté les mérites. D’autre part, d’aucuns nous disent que 2010 est l’année du cloud, en conséquence nous avons décidé d’explorer cette voie.

Nous allons voir dans cet article que l’écosystème Ruby on Rails propose un ensemble de services qui permettent de gérer le cycle complet d’une application web entièrement sur le cloud. La version de démo actuelle du projet est accessible ici.

(Lire la suite…)

C’est l’histoire d’un projet…

C’est l’histoire d’un projet, pas plus complexe que d’autres, pas plus simple non plus : une application qui s’interface avec une base de données et 2 systèmes tiers. Du classique du point de vue technique et architecture, du standard également du point de vue management : il faut tout faire pour hier et il y a beaucoup à faire…bref, « ca va être chaud! » comme disent souvent les développeurs mais personne ne le crie trop fort.
(Lire la suite…)

Et si Microsoft abandonnait la marque Windows ?

Ce titre provocateur est issu de mes réflexions du moment sur le sens du mot « Windows ». L’idée que je propose dans ce billet est la suivante : « Il semble que les interfaces par multifenêtrage montrent certaines limites, et vous en montrer de plus en plus avec le tactile. Or, en simplifiant, Windows signifie multifenêtrage. Par conséquent, la marque Windows ne serait elle pas un cul de sac? »

Mon propos n’est pas de faire de l’anti-Microsoft primaire : je pense que cette entreprise évolue dans la bonne direction (voir ce billet). Je me pose plutôt des questions sur la sémantique d’un nom commun qui est devenu une marque dans l’inconscient collectif. Mon intention est de provoquer une réflexion et peut être un débat entre informaticiens sur le positionnement de Windows dans le futur des interfaces.

(Lire la suite…)

OCTO Talks! disponible sur l’AppStore !

Oyé Oyé lecteurs assidus du blog OCTO et utilisateurs de l’iPhone, l’iPhone est au plein coeur de l’actualité OCTO. Après iDailyScrum, voici la dernière nouveauté Made by OCTO et  qui vous plaira j’en suis sûr : l’application OCTO Talks!

Disponible sur l’AppStore, elle vous permettra de rester connecté avec OCTO en permanence !

L’application OCTO reprend le meilleur des applications presse pour iPhone pour votre plus grand plaisir (Sauvegarde et recherche d’articles, passage lu et non lu, ajout et consultation de commentaires, thèmes, interface personnalisable, …).

Disponible sur l'AppStore
(Lire la suite…)